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Vous trouverez sur cette page des nouvelles, des commentaires sur nos activités choisies et mises à jour selon l'humeur du rédacteur, sous forme d'un journal éphémère dont les plus anciennes rubriques seront effacées.

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Le 29 octobre 2017.

 

  Cette fois, je fais, en même temps, 2 commentaires, un sur la sortie du 19, l’autre sur celle du 26 octobre. 

 

  Le 19 octobre nous sommes allés dans le Massif des Bauges et fait la randonnée : « La Savoyarde ». Les groupes 2 et 3 ont commencé leur parcours depuis la commune de Montmélian (296m), tandis que le groupe 4 est parti du lac de La Thuile (880m).

 

  Nous avons quitté Montmélian vers 9h ; le trajet en car pour arriver là avait été assez long, plus de 2h !!! Notre marche a commencé par un large sentier au milieu d’un des vignobles de la région : Arbin, Montmélian, Chignin et Francin ?. Quelques grappes oubliées pendant les vendanges nous ont permis de goûter les grains de raisin. Nous les avons trouvés particulièrement sucrés. Les couleurs d’automne sublimaient le paysage de ces vignes accrochées à un sol pentu. 

 

  Après une petite descente nous avons commencé la longue montée assez raide, dans la forêt, pour arriver à 11h et demi au col du Mont (1000m). A ce niveau, toujours sur un large sentier dans le forêt, nous étions à un embranchement qui nous a permis en un quart d’heure d’arriver au belvédère du Rocher de Manettaz (1080m) et d’avoir une vue panoramique de gauche à droite sur la chaine de la Lauzière, la chaine de Belledonne et le massif de la Chartreuse. L’Isère coule dans le vallée. Un quart d’heure plus tard, nous avons pique-niqué, assez longuement, assis dans l’herbe, au soleil, « Sur le Mont ». 

 

  Dans la descente facile, entre les branches d’arbres aux feuilles dorées nous avons commencé à apercevoir, en contrebas, le lac de La Thuile. Ce lac de taille modeste est enserré sur un plateau à 874m d’altitude. Du bord du lac, bien aménagé, il ne restait que quelques dizaines de mètres pour arriver au parking.

 En attendant l’arrivée de notre car nous avons eu le temps de consulter le panneau d’informations affichant 2 cartes, une sur le lac et l’autre sur le pourtour géographique des Bauges. 

  Nous avons parcouru 7,8 km, dénivelé cumulé presque 900m.

 

   Je commence ici le commentaire sur la sortie du 26 octobre au Mont Tournier, Avant Pays Savoyard. Les groupes 2 et 3 ont commencé leur parcours depuis la commune de Grésin en Savoie, située à 25km de Chambéry . Après une demi-heure de marche nous sommes arrivés au village de Saint-Maurice-de Rotherens. La visite du musée Galletti, inattendue et très intéressante, nous a permis d’apprendre comment cet ingénieur italien a construit une station de TSF (Télégraphie Sans Fil) et une antenne « harpe » unique au monde. Cette antenne constituée de 10 câbles de 1 km lui a permis de communiquer, entre autres, avec Tuckerton aux Etats-Unis dans le New-Jersey. Des maquettes, des objets personnels, des tableaux explicatifs, des ampoules, des postes à galène et des vieux postes de radio et téléphones complètent ce musée qui mérite d’être mieux connu. 

 

  Un peu avant 11h après une progression sur un large chemin au milieu des prairies puis dans la forêt sur un sentier couvert de feuilles d’automne, nous sommes arrivés au panneau « Croix des  Rives »(693m). A « La Dronière »(770m) nous avons bifurqué pour aller au site de Pierre Vire. Selon des sources locales cette grosse pierre tournerait sur elle même une fois par an (les dates divergent) !!! La vue panoramique sur la plaine du Rhône est magnifique.

   A la « Pierre Chapautée »(835m) il est midi, « Au Fay » (710m) il est midi et demi, le point de vue des Fils n’est plus qu’à 0,5 km. Ce site situé en bordure d’une falaise permet de découvrir un joli belvédère sur le Rhône canalisé entre les départements de la Savoie et de l’Ain. C’est sur cette belle prairie que nous nous installons au soleil pour manger. Tous les groupes sont là.

    Le signal de départ pour le retour est donné à 14h. On emprunte une portion du chemin de Saint Jacques de Compostelle et au panneau « Cupied » (690m) on se dirige vers la table d’orientation des Crozets. On découvre un large panorama qui s’étend du Massif de la Chartreuse jusqu’aux Monts du Lyonnais. Notre groupe n’a pas vu le site archéologique de la Tour de Conspectus (XIème). Par une petite route nous avons retrouvé un hameau sur la commune de Saint-Maurice-de-Rotherens et le parking de notre car pour le retour à Annecy en longeant le lac d’Aiguebelette.

 C’est une belle balade ensoleillée de 14,5 km et 780m de dénivelé.

 

  Bernard PRESTAT.  

 

  Le 17 octobre 2017

 

  Je fais un rapide commentaire sur la sortie rando surprise du 5 octobre qui a commencé par une petite randonnée au col de Tamié avant un buffet organisé dans la salle des fêtes de la commune de Seythenex.

   Cette année, il faisait beau, nous étions nombreux, nous sommes partis de l’espace rencontre dans un car à double essieux et 2 étages !!! Quand notre conducteur a pris la direction d’Albertville, après avoir longé le lac, puis est entré dans Faverges nous étions déjà fixés sur le lieu de notre sortie. Avant le stationnement du car sur un parking dans le « Val de Tamié », un de nos accompagnateurs nous a donné plus de précisions en annonçant que les 4 groupes feraient une petite randonnée au col de Tamié. 

 

  Ce fut une agréable balade dans la forêt en passant par un chemin « Le tour du vallon de Tamié ». Nous connaissons tous l’abbaye Notre Dame de Tamié, monastère cistercien-trappiste et plus particulièrement le tamié, fromage fort apprécié, produit par les moines. Vers midi près d’une résidence de vacances, sur la commune de Plancherine, nous avons retrouvé le car qui nous a conduit à Seythenex pour notre repas.  

 

  Nous étions déjà venus dans cette salle des fêtes mais cette fois le soleil était de la partie !!! Plusieurs de nos membres, mais eux, courageux et volontaires, surtout des dames, avaient préparé, dans la matinée, un buffet pour l’apéritif et un pour les entrées tandis qu’à l’extérieur se répandaient les bonnes odeurs de grillades d’un barbecue. 

   Le repas fut bon, copieux, convivial, chacune et chacun goûtant avec envie les bonnes choses préparées à l’avance par les uns et les autres, les grillades et… les bonnes bouteilles et digestifs !!!. Un remerciement particulier à celles et ceux qui, souvent les mêmes, se dévouent pour que ces bons moments passés ensemble soient une totale réussite. Chants et danses ont terminé cette agréable journée.

   C’est une randonnée dans le Massif du Beaufortin qui a conduit le groupe 3 au « Lac de la Girotte » et « Plan des Mouilles »(1987m), le 12 octobre. 

Au total, nous étions environ 90 participants, il a donc fallu 2 cars pour nous emmener au parking de la Centrale EDF hydroélectrique de Belleville (1230m) en passant par Albertville et Hauteluce.

La montée, vers 10h, s’est faite sans difficulté particulière. Le ciel était bien bleu et très vite nous avons aperçu comme une large tour crénelée au dessus de la forêt : le barrage EDF. Au niveau du Ruisseau du Dorinet (1480m) nous étions dans des alpages. Après une montée un peu plus raide, une heure plus tard, la masse imposante des contreforts en béton du barrage était au dessus de nos têtes. Nous avons repris notre souffle quelques instants et pu admirer le barrage, le lac de couleur verte un peu laiteuse mais aussi face à nous dans toute sa splendeur le sommet du Mont Blanc bien dégagé. 

   Nous avons repris notre progression avec sur notre gauche la vue sur le lac et au fond sur une cascade.

Au poteau « Vers le Lac » (1869m), « Le plan de la Mouille » n’était plus qu’à 800m. Arrivés au « Plan de la Mouille Nord » (1925m), nous avons fait 300m pour trouver un endroit et nous installer pour notre pique-nique. La vue sur le lac était un peu limitée, le ciel était un peu nuageux mais cela ne nous a pas empêché de bien manger. 

   Notre accompagnatrice, qui avait proposé cette belle sortie, avait aussi prévu un circuit. Le beau soleil revenu, nous sommes redescendus jusqu’au barrage, l’avons contourné et pris un chemin carrossable assez large pour rejoindre le parking où étaient stationnés nos 2 cars.

La randonnée de ce jour nous a fait marcher 11,5 km avec un dénivelé de 750m.

 

  Bernard PRESTAT.

 

 Le 2 octobre 2017

 

 

  Le 10 septembre nous étions 34 participants au voyage en Sardaigne. Le départ, en car, d’Annecy en début d’après-midi nous a permis, via le col du Fréjus, d’arriver à Gènes, capitale de la Ligurie, vers 18h après avoir parcouru environ 450km.

 

  Le voyage a vraiment commencé quand nous sommes montés sur le ferry, bariolé « Batman », pour une traversée de la mer Ligure et un débarquement à Porto Torrès. La mer était un peu agitée, nous n’avons pas eu très chaud dans nos cabines mais l’arrivée au port vers 8h30 avec un peu de vent et cependant un beau ciel bleu marquait le début, nous le savions, d’un beau voyage. 

 

  A la descente du bateau nous avons retrouvé notre conducteur Jean-Michel et fait la connaissance de notre guide sarde, Pino. Une cinquantaine de kilomètres nous séparent d’Alghero la « petite Barcelone » où nous avons commencé notre 1ère visite. 

 

  Pour chacune de nos étapes je ne vais bien sûr pas reprendre toutes les informations qui figurent dans le programme et le petit guide sur la Sardaigne qui nous ont été remis avant le départ et que chacune ou chacun peu consulter. 

Ce commentaire est plutôt le rappel de découvertes, visites de lieux, particularités ou anecdotes qui nous ont plus ou moins marqué tout au long de ce séjour. Des photos seront également mises sur notre site Internet pour compléter ce texte.

 

  Alghéro donc, quatrième ville de l’île, on y parle un dialecte catalan !!!, premier sujet d’étonnement avant la découverte, dans les vitrines des boutiques de la vieille cité médiévale aux pavés et rues étroites, des bijoux, des bibelots gravés et même des tapis avec des inclusions de corail dans leur trame. Le vrai corail rouge, le plus prisé d’Italie n’est malheureusement pas le seul exposé dans les vitrines !!!. 

 Le vent fort et la mer agitée n’ont pas permis la visite de la grotte de Neptune fermée ce jour là. C’est sur le site nuragique de Palmavera, dans le parc régional de Porto Conte, que nous découvrons les « nuraghes ». Il semble qu’aucun d’entre nous n’ait entendu parler de ces constructions de pierres sèches en forme de cône tronqué et qui ressemblent de l’extérieur à une tour médiévale. Les nuraghes ont été bâtis entre le milieu et la fin de l’âge de bronze (XVIII ème et XV ème siècles av. J.C.). De longues et précises informations nous sont données par notre guide. De retour à Alghero nous visitons l’église de San Francesco, un des plus beaux vestiges de la civilisation catalane et son cloître roman, puis la cathédrale de Santa Maria, son magnifique autel en argent massif et sa chaire en marbres polychromes.

 

 Le 12 septembre, c’est par une belle route sinueuse, au bord de la mer, avec au loin des tours « catalanes », que nous rejoignons le village médiéval de Bosa à l’embouchure du Temo. Dans une des rues étroites, devant la porte d’une dentellière, Pino nous fait la description détaillée de son minutieux et magnifique travail. C’est là aussi qu’à la terrasse d’un café nous buvons un verre de Malvasia, vin blanc de dessert. Il est midi quand nous arrivons à Abbasanta sur l’imposant site du nuraghe Losa. C’est avec attention que nous suivons les commentaires éclairés de notre guide sur ce site important et bien conservé de la culture nuragique. Après un bon repas, l’après-midi  est consacré, dans le complexe nuragique Santa Cristina de Paulilatino, à la visite du « puits sacré » Une fois de plus ce monument très particulier est pour nous tous source d’étonnement. Avant d’arriver à l’hôtel à Capoterra près de Cagliari, où nous devions passer 3 nuits, notre conducteur nous emmène sur les hauteurs pour nous faire découvrir dans toute son ampleur Cagliari, la capitale de la Sardaigne. 

 

  C’est sur le promontoire de Capo di Pula que le 13, dans la matinée, nous visitons Nora fondée par les Phéniciens au cours du VIII ème siècle av. J.C. Nous sommes particulièrement intéressés par les mosaïques et les thermes, eux, de l’époque romaine. Il est presque midi quand nous visitons la Basilique Notre Dame de Bonaria d’architecture gothique-catalane. L’après-midi est consacrée à la visite du Castello, coeur historique de la ville et du musée archéologique qui se trouve dans son enceinte. Les sculptures pré-nuragiques et petits sujets en bronze nuragiques, d’une finesse remarquable, attirent particulièrement notre attention. En nous promenant sur la terrasse panoramique aménagée sur le bastion Saint-Rémy nous arrivons à la cathédrale Sainte-Marie. Magnifique cathédrale : autels en marbres polychromes, mausolée Martin 1er de Sicile, chapelle Saint-Michel, crypte, peintures, de quoi vraiment s’extasier. A la sortie, et avant une balade libre dans la ville, un gros chat angora équilibriste reste imperturbable sur la balustrade en fer forgé d’un balcon. 

 

  Pour la journée du 14 septembre nous partons en direction de la côte sud avec un arrêt sur le territoire « Domus de Maria » où se trouvent les splendides plages blanches de Chia. Plusieurs d’entre nous n’ hésitent pas à se tremper les pieds dans une belle eau transparente. La route pour arriver à Sant’Antioco longe une mer dont la couleur du bleu marine à l’émeraude est à couper le souffle. On ne peut pas s’empêcher, avec cette luminosité, de prendre plusieurs photos tellement le bleu du ciel et les bleus de la mer se complètent à merveille sur tous les clichés. L’église, une des premières églises chrétiennes de la Méditerranée avec ses catacombes sculptées dans la roche porte le nom de Sant’Antioco, saint patron de la Sardaigne. Après un bon repas avec : gnocchetti, spécialité de pâtes sardes qui nous amusent bien pour leur forme, moules, encornets, petits poulpes, nous marchons sur le chemin de Nebida au bord de la mer avant d’arriver aux grottes de Is Zuddas à Santadi. De belles salles : celle de l’orgue, celle des « excentriques » ornée de très rares aragonites dont la concentration dans une seule salle fait que ces grottes sont uniques en leur genre, sans oublier celle où se trouve une crèche.

 

  Encore un bord de mer aux eaux turquoises et plages de très fin sable blanc sur les communes de Quarts Sant’Elena et Villasimius au cap Carbonara avant d’arriver à Tortoli pour le déjeuner. L’après-midi, arrêt à Santa Maria Navarrese avec ses oliviers centenaires aux troncs énormes. Nous traversons les territoires des communes de Baunei, Urzulei, Dorgali avant de prendre possession de nos chambres dans l’hôtel Cualbu de Fonni. Nous avons parcouru aujourd’hui 250 km.

 

  Nous sommes déjà le 16 septembre, il est 9h30 quand Pino, sur le commune de Oliena dans la province de Nuoro, nous donne les explications sur la « Sorgenti di su Gologone » source karstique surgissant d’une gorge d’une profondeur vertigineuse dans un site verdoyant. A Nuoro, ville blanche s’étendant au pied du mont Octobène, nous visitons le musée ethnographique  : costumes sardes de diverses époques faisant ressortir les spécificités de chaque région, de chaque village, bijoux, produits artisanaux et répliques des différents pains et gâteaux. La promenade dans le village d’Orgosolo nous fait découvrir quelques unes des 150 peintures murales. Toutes ces visites ont attisé notre appétit et nous n’avons pas été déçus par l’accueil des bergers et le repas qu’ils nous ont servi, au soleil, sur de grandes tables en pierre. Souvenir inoubliable que la dégustation de pain, saucisson et fromage suivi de copieux morceaux de porcelets cuits à la broche servis sur du pain croustillant typique de Sardaigne le « pane carasau », le tout mangé avec les doigts !!!

Ambiance conviviale et chaleureuse à toutes les tables et pour finir en beauté ce merveilleux pique-nique quatre jeunes bergers entament le « Canto a tenore » chant pastoral sarde. Personne d’entre nous ne pourra oublier ce repas et ces chants si particuliers. La visite de quelques cochons a clôturé ces bons et joyeux moments. 

Avant de regagner notre nouvel l’hôtel Colonna du Golf à Marina di Portisco, nous visitons sur la commune d’Olbia la tombe des géants « Su Monte `E S’ ABE », monument funèbre appartenant à la culture nuragique. Ceux qui en ont le courage sont ensuite montés à pied au château médiéval de Pedres d’où l’on pouvait avoir une vue sur l’ensemble du territoire environnant.

 

  C’est aujourd’hui l’avant dernier jour des visites prévues dans le programme dont je reprends in extenso  le texte : « Départ en direction de la Costa Smeralda, pour découvrir un merveilleux décor des côtes accidentées, de promontoires, de baies, de criques, de plages aux eaux cristallines ». C’est dans le joli petit port de Palau que nous embarquons à destination de l’île granitique de La Maddalena. Nous nous régalons encore en faisant le tour de cette île absolument magnifique. Effectivement le décor est somptueux. Ce parc national sauvage et protégé est un véritable paradis. La mer y est d’une couleur incroyable. Les paysages sont d’une richesse étonnante puisque se mêlent : mer aux nuances vert émeraude et bleu turquoise, récifs de granit clair, sable blanc et maquis luxuriant. 

Avant le déjeuner un petit temps libre est accordé pour visiter le village de cette Ile de Caprera : ses ruelles, sa place Umberto I, son l’église Sainte Marie Madeleine. La terrasse du restaurant où nous mangeons offre une vue magnifique sur le port en contrebas. Décidément, plusieurs fois j’aurai utilisé le qualificatif de « magnifique » pour le commentaire après la visite de cette île de la Maddalena.

Pour finir la journée, nous avons la surprise de faire une balade dans le petit train de Porto Cervo, le Saint-Tropez italien, c’est tout dire...

 

  En route pour Castelsardo le conducteur nous arrête à Calangianus où dans son atelier la patronne nous fait la démonstration de son habileté et sa rapidité pour recouvrir de liège une poterie en argile. Dans la boutique sont en vente de nombreux objets en liège qui feront le bonheur de celles et ceux qui veulent rapporter un petit souvenir à leurs proches ou à leurs amis. Le liège exploité dans les forêts de chênes liège de la province de Sassari donne lieu a une activité importante dont la fabrication des bouchons. Sur notre route, dans la commune d’Aggius « la plaine des grands rochers » connue aussi sous le nom de « vallée de la lune » est un plateau duquel émergent de nombreux et volumineux blocs de granit. C’est ensuite un rocher en forme d’éléphant qui se trouve au bord de la route avant notre arrivée à Castelsardo. Il est l’heure du repas, notre restaurant est en hauteur sur un site qui nous permet d’avoir une vue panoramique sur le vieux village de Castelsardo, le petit Mont-Saint-Michel méditerranéen, dont la visite est prévue dans l’après-midi : Une marche dans les ruelles étroites de ce vieux bourg, la rencontre avec une vieille dame au beau sourire et qui nous montre les magnifiques plateaux qu’elle tisse elle même. la visite de l’église médiévale « Santa Maria delle Gracie », encore de bons moments ce jour là, avant de finir à Porto Torres par un des plus beaux et des plus importants vestiges romans de la Sardaigne : la basilique San Gavino. La crypte abrite les reliques de 3 martyrs : Gavino, Proto et Gianuario dont on peut voir les statues au fond de la basilique. 

 

  C’est maintenant la fin de ce beau séjour en Sardaigne, il est 19h quand nous montons dans le ferry pour, après une nuit de traversée, retrouver Génes le lendemain matin. Un dernier repas tous ensemble dans un restaurant de Suse, les derniers achats de produits italiens et c’est l’arrivée à Annecy où rapidement chacune et chacun récupère ses bagages et dit un rapide au revoir.  

  

  Un nouveau grand merci à Marius et Anne qui, une fois encore, ont été mis à contribution pour TOUT ce qui a permis à ce voyage de se passer dans de si bonnes conditions : Avant le départ, le circuit et ses différentes étapes au fil des jours ainsi que le programme des visites nous ont plu. Au retour, nous sommes, je pense, tous enchantés et prêts à y retourner ou à conseiller un voyage dans cette belle île italienne : la Sardaigne. 

 

  Ce commentaire, un peu plus long que ce que j’avais annoncé dans ses 1ères lignes, sera un carnet de voyage plus précis pour ceux qui y ont participé et un moyen de faire un peu plus connaissance avec cette ’île pleine de charme qu’est la Sardaigne pour les membres de notre amicale qui n’ont pas pu être des nôtres.

 

  Bernard PRESTAT.

   

Le 25 septembre 2017

 

  Ma participation au voyage en Sardaigne le 10 septembre ne m’a pas permis de rédiger plus vite le commentaire sur le séjour randonnées qui se passait à Berthemont les Bains dans le Massif du Mercantour du 4 au 9 septembre.

 

  Nous n’étions que 39 participants avec la consigne de limiter nos bagages pour pouvoir les caser dans la soute du car. Un car plus petit pour négocier plus facilement les virages serrés des routes de montagne.

   Nous avions environ 450km à parcourir pour arriver à destination en passant par Chambéry, Grenoble, le col de la Croix Haute où un 1er arrêt, vers 1Oh, nous a permis de prendre une petite collation. Philippo notre jeune conducteur sicilien a repris le volant pour nous emmener à Sisteron où une pause de 2h était prévue. Peu avant midi et sous un beau ciel bleu, nous avons traversé cette petite ville très touristique du département des Alpes-de-Haute Provence, sur les rives de la Durance, pour nous rendre dans les jardins de la citadelle et manger notre casse-croûte. Avant de rejoindre le car nous avons eu le temps de parcourir les petites ruelles, passer sous la tour de l’horloge, voir les cinq tours, prendre un café. Malheureusement la cathédrale de style roman provençal du XIIème siècle était fermée.

   Après Digne-les-Bains, vers 15h, nous avons longé le lac de Castillon avant de nous arrêter, 1h plus tard, à Entrevaux, cité médiévale, le long du fleuve Var, érigée en place forte par Vauban sous le règne de Louis XIV. Promenade rapide dans les rues étroites en passant par la porte royale et son imposant pont-levis, arrêts devant le lavoir, le four à pain, le moulin à huile. Le car s’est ensuite engagé dans les impressionnantes et sauvages gorges de la Vésubie où Philippo a pu, sur une route sinueuse et étroite, nous démontrer ses talents de bon conducteur. Talents qu’il aura plusieurs fois à mettre en pratique tout au long des déplacements du séjour et particulièrement lors de la montée après Roquebillière et ses nombreux virages en épingle à cheveux pour arriver  à Berthemont-les-Bains. Il était 19h.

   Après un sympathique pot d’accueil nous nous sommes installés dans nos chambres, pris le repas du soir et avons assisté à 21h à une très intéressante conférence, avec diaporama, qui nous a fait découvrir les gravures de la vallée des Merveilles. Certaines de ces nombreuses gravures découvertes à la fin du XIXème siècle datent de l’âge du bronze ancien. Les associations de corniformes ont particulièrement retenu notre attention !!!`

 

 Je ne vais pas décrire en détail les magnifiques randonnées que nous avons faites pendant ce séjour. N’ayant pas la carte IGN 3741OT je ne peux pas retracer avec précision les chemins parcourus. Je rappellerai cependant le but atteint pour les randonnées du groupe 3. 

- Pour la 1ère, le mardi 5, nos accompagnateurs nous ont emmenés au refuge de Nice par le pont du Countet (1690m) une dizaine de kilomètres pour un dénivelé de 900m. Un magnifique ciel bleu, beaucoup de gros rochers et d’éboulis, des cascades, passage au mur des italiens, lac de la Fous et arrivée au refuge (2232m) où nous avons mangé au soleil sur les tables d’une grande terrasse en compagnie de quelques poules !!! Dans la descente nous avons vu, au loin, quelques chamois et marmottes.

- le lendemain 10,8 km, dénivelé 750m. Départ dans la forêt sur la commune de Saint-Martin-Vésubie en direction des lacs de Prals. Le ciel est aujourd’hui un peu plus nuageux, après la forêt, nous retrouvons des pâturages d’herbe sèche et des vallons puis quelques cailloux avant d’arriver au col où nous nous arrêtons pour pique-niquer. Il ne fait pas très chaud, il est déjà 13h, nous nous contenterons d’apercevoir d’ici, sans y aller, un des 5 lacs de Prals. Au retour une photo du groupe sur une passerelle en bois au dessus d’un petit torrent est prise en souvenir de cette nouvelle belle journée. A l’arrivée au parking, pour le retour, notre conducteur nous raconte son aventure avec un troupeau de génisses en « goguette » qui l’ont obligé à se réfugier en urgence dans le car dont il avait fermé toutes les issues !!! Avant de rentrer à « La Semeuse » un arrêt est prévu pour visiter le sanctuaire de la Madone de Fenestre dont l’histoire remonte au Moyen Age. Avant le diner, une soirée des spécialités régionales, dans la chapelle, est l’occasion, dans une ambiance joyeuse, de goûter les produits de la Provence, dont « la Socca » et de faire goûter ceux de notre région. 

- Le risque d’orages annoncé par la météo pour la journée du 6 nous a conduit à appliquer « le plan B » prévu par Jean-Pierre. Un excellent programme qui nous a permis de descendre à Antibes, une ville qu’il connait bien, et de parcourir sous le soleil méditerranéen le sentier du littoral du Cap d’Antibes. Quelle balade magnifique sur les rochers au bord de la grande bleue et passage devant la villa Eilen Roc !!! A 13h nous étions, sur les hauteurs, à la Chapelle de la Garoupe pour notre repas avec vue à 360° sur une grande partie de la Côte d’Azur. Après la visite de la chapelle nous sommes redescendus à pied en longeant les plages et les baigneurs encore nombreux en cette saison pour regagner le Port Vauban et la vieille ville par les remparts. Un heure nous a été accordée pour visiter le vieil Antibes.   

- Le sanctuaire de la Madone de fenestre est le point de départ de notre dernière rando, celle du 8 septembre. Encore beaucoup de cailloux pour arriver au lac de Fenestre et au col du même nom à 2474m d’altitude. Tous les groupes sont là pour notre pause repas, installés sur la terrasse d’un vieux bâtiment désaffecté,  côté Italie. Pour redescendre nous prenons le chemin par le « Pas des Ladres »(2448m) ce qui nous permet d’apercevoir en contrebas un petit lac de l’Agnellière. La descente est longue et difficile, beaucoup de cailloux et d’éboulis. A 15h30 nous arrivons au refuge de la madone de Fenestre ce qui permet à plusieurs d’entre nous de s’asseoir un moment et de se désaltérer. De retour à la Semeuse, après une rando pas facile de 10km et 600m de dénivelé, 2 randonneuses auront même le courage de se baigner dans la piscine !!!

 

  Le retour vers Annecy se fera sans problème, nous aurons même la chance de pique-niquer, avant l’arrivée de la pluie, à proximité d’une curiosité : « la dalle à ammonites » située sur le territoire de la commune de Digne-les-Bains.

 

  C’est un nouveau super séjour de randos que nous venons de passer dans cette région : le Mercantour, avec des paysages de montagnes différents de ceux que nous avons l’habitude de voir dans la notre. 

  

  Il est temps de remercier chaleureusement nos accompagnatrices et accompagnateurs qui ont établi le programme de nos randonnées, qui ont toujours su régler le rythme de la marche pour que chacun puisse suivre sans difficulté. Merci aussi à ces dames qui se sont occupées, bien avant le départ, de toutes les formalités administratives nécessitées par l’organisation d’un tel voyage. 

 

  Bernard PRESTAT.

 

Le 19 août 2017

 

  C’est près de chez nous, dans le Massif des Aravis que se trouvent le Mont Charvin et son lac, points d’arrivée de notre balade du 17 août. Départ 7h45, direction Thônes puis Serraval et Le Bouchet pour arriver à notre lieu de départ, le parking : les Sardoches (1390m), 

  Le panneau sur le parking indique 2h30 pour arriver au lac. Les 4 groupes sont partis à 9h. Une demi-heure plus tard, le groupe 3, après avoir progressé sur un chemin dans la forêt de sapins, arrive à La Praz (1500m). Nous  quittons la forêt pour une marche dans des zones d’alpages plus dégagées. Les pauses pour nous réhydrater nous  permettent d’admirer le paysage, La Tournette en particulier, avec dans le ciel bleu quelques traînées blanches.

  A l’Aulp de Marlens (1657m) se trouve une bergerie « le Vent des Cimes »-buvette-gîte où se fabriquent Reblochon et Chevrotin. « Aulp » signifie alpage en patois savoyard. Du chalet on suit le petit chemin qui rejoint le pied de la combe. Nous avons fait 220m de dénivelé, à flanc de coteau, quand nous arrivons au Pied de la Combe (1875m). Ca grimpe assez fortement et après une traversée presque à plat sur la crête on a une très belle vue sur la vallée de Manigod. Enfin la pente qui mène au col est moins facile, sentier très pentu, cailloux, herbe, pour arriver vers 11h au col des Porthets (2072m).

  Nous sommes maintenant sur le territoire de la commune de Manigod. Il faut redescendre les lacets dans la pente pierreuse. En contrebas, nous apercevons un troupeau de moutons éparpillés sur l’ensemble des éboulis qui tapissent le fond de la vallée. Le berger aidé de son patou  rassemble rapidement ses moutons sur l’herbe pour laisser libre le passage bien tracé. Quand nous arrivons au Pas du Lac (2000m) nous ne sommes plus qu’à 5 minutes du lac du Mont Charvin. 

  Nous découvrons le lac bien protégé par les crêtes et les sommets qui l’entourent. L’eau du lac a pris la couleur de l’herbe rase qui tapisse les coteaux tout autour. Il est presque midi donc l’heure de nous installer sur les rochers au soleil et de casser tranquillement la croûte. Vers 13h30 le signal du retour par le même chemin est donné.

  Il est 15h quand nous retrouvons le chalet « Le Vent des Cimes ». Une demi-heure d’arrêt est prévue pour permettre à celles et ceux qui le souhaitent d’acheter du fromage : tome de chèvre, chevrotin, reblochon. Nous sommes nombreux, le groupe 2 nous a rejoint. Plusieurs d’entre nous n’ont pas résisté à l’achat d’un bon fromage de vaches et chèvres de nos montagnes. 

  C’est avec de belles chèvres alpines de couleur fauve et dans un concert de clochettes que nous partageons le sentier avant qu’elles ne regagnent leur zone de pâturage. Nous avons tous apprécié cette compagnie plutôt insolite. 

  Nous avons retrouvé le chemin dans la forêt de conifères, une descente un peu longue en faisant attention de ne pas trébucher sur les nombreuses racines affleurant sur le sol. 

  Nous avons parcouru : 10,9 km, 837m de dénivelé en montée et descente.

 

  Bernard PRESTAT.



 Le texte ci dessous est celui d’Aubin. Il se rapporte, je pense, à la sortie courte « La Vacherie » programmée pour le 27 juillet.

 

                  Sortie Forgeassoud.

 

  La randonnée s’est investie dans un lieu de Bonheur.

   Voyez en nous une intention de valeur

   comme un plaisir que l’on se ménage

   à privilégier une montagne pour notre âge.

   Une modeste rando mais généreuse de sueur

   avec le privilège de bien de cailloux.

   Un dénivelé fait dans la promesse

   qui, en cours de route, a la joie de progresser.

   Une richesse que l’on compte avec les pieds.

   Une raideur qui enchérit un enthousiasme approprié

   pour une valeur modeste mais de parenthèse de plaisir

   accompagnée d’un chant de soupirs

   où l’on emmagasina un capital de richesses

   dans la rentabilité de nos prouesses.

   Avec le temps déliant sa bourse au conditionnel,

   quand le soleil voulait bien nous mettre sous sa tutelle

   en nous offrant pour le casse-croûte un désir d’acuité

   dans cette incomparable nature d’immensité.

   Et par l’animation d’un responsable à être bien encadré

   sur cette montagne, au flanc de l’adret.

   Pour ces sorties qui ont forgé notre bonheur

   une action de remerciements pour tous nos accompagnateurs.

      Un parcours AUBIN de plaisir.

 

Le 14 août 2017

 

  Le Grand Rocher dans le Massif de Belledonne est le but de notre sortie rando du 10 août. A l’heure matinale le car a pris la même direction Chambéry-Grenoble que lors de la ballade du 3 août. A la sortie 23 de l’autoroute, notre conducteur a rejoint par Goncelin et Theys, le Col de Barioz à 1041m d’altitude. La pluie durant le trajet routier s’est transformée à notre arrivée en bruine très humide. 

   Bien équipés avec ponchos de pluie, tous les groupes commencent leur rando à ce col de Barioz situé sur la commune de Saint-Pierre-d’Allevard. Seul le groupe 4  reprendra le car au foyer ski de fond de cet endroit tandis que les autres le reprendront à la station de Pipay. 

   Il est 8h45, notre ballade commence sur une large route pastorale . La bruine nous enveloppe, sans difficulté, nous arrivons presqu’une heure plus tard au panneau : la Grande Bouine (1642m). La direction du refuge du Crêt du Poulet est indiquée : 0h25 de marche, 1km de distance. La progression se poursuit en dérangeant à plusieurs reprises des vaches blanches ou brunes occupant le chemin. La bruine s’est un peu dissipée quand nous arrivons au sympathique refuge du Crêt du Poulet (1726m). Dommage que l’on ne puisse pas s’y arrêter pour prendre le « petit café » de 10h !!!. Le groupe 4 nous a rejoint et nous dépasse pour faire une pause un peu plus loin.

   Nous quittons maintenant la piste carrossable pour emprunter le chemin pédestre par l’alpage qui se trouve sur notre droite. Nous passons à proximité de plusieurs petits lacs et troupeaux de vaches pour ensuite grimper au Crêt Luisard (1775m). Malheureusement les nuages blancs ou gris et la brume nous font regretter de ne pouvoir admirer les superbes panoramas sur le Massif de la Grande Chartreuse d’un côté et ceux de la Vanoise et des Sept-Laux, de l’autre. Seuls sont visibles, en contrebas, les agglomérations dans la vallée de l’Isère et au loin le lac du Bourget.

   Il est presque midi quand nous arrivons au Grand Rocher (1926m) sur le territoire de la commune de La Ferrière. Le brouillard nous entoure et empêche toute visibilité. Il ne fait pas froid, c’est là que chacune et chacun cherche une place pour s’asseoir sur un des gros cailloux qui nous environnent et manger. Boire aussi une petite goutte de vin offerte par deux d’entre nous qui n’ont pas hésité à surcharger leur sac. On apprécie et on les remercie. Je ne le mentionne pas toujours mais il faut reconnaître qu’à chaque sortie ce petit plaisir nous est offert ainsi que la petite goutte de liqueur de gentiane ou autre.

  Trois bons quarts d’heure de pause, il faut repartir. Nous arrivons  au « Cul du Pet » (1843m), le panneau indique la direction du Col du Merdaret (1798m) à 20 minutes. C’est exact. Il faut ensuite 10 minutes pour arriver  au lieu dit « Vaugelas (1800m) » sur la commune de Theys et prendre la direction de Pipay. Il est 14h. Une heure plus tard nos accompagnateurs éprouvent quelques difficultés pour trouver le sentier qui doit nous permettre de poursuivre notre descente. Après recherches infructueuses d’un passage balisé, la consultation de carte et boussole fait prendre la décision de partir sur la gauche. 

   Vers 16h, nous sommes à nouveau dans l’impossibilité de poursuivre sur un sentier bien marqué. A l’évidence il n’y en pas ici. L’heure tourne, il faut absolument descendre et donc affronter la pente très prononcée droit devant nous. Je dois avouer que cette perspective ne m’enchante pas vraiment. Je ne dois pas être seul à stresser un peu. En prenant son temps et avec prudence la longue et très raide descente entre les arbres, les branchages, sur un sol humide, boueux, couvert de cônes se fera en 3 bons quarts d’heure. Un grand ouf de soulagement  quand, après ce presque final un peu galère, on retrouve enfin le « plat » chemin forestier.

   Encore une demi-heure de marche rapide, en légère montée (100m), c’est vraiment la fin, nous arrivons au parking où est garé notre car. Nous sommes attendus avec impatience... Avant de remonter dans le car, nous quittons des vêtements trempés, des chaussures mouillées et boueuses. Le souvenir des passages difficiles et un peu scabreux de ce retour ne nous empêchera pas de nous inscrire aux prochaines randonnées.

   Nous avons parcouru 17km, avec un dénivelé de 710m en montée et 560m en descente.

 

  Bernard PRESTAT.

 

 7 août 2017

 

  Aujourd’hui 3 août 2017, 2 petits cars nous emmènent via les autoroutes A43 et A41 Chambéry-Grenoble jusqu’à l’échangeur n° 24 en direction de Brignoud, Laval, Ste-Agnès, Le Mollard. Les routes de montagne pour arriver au point de départ de notre randonnée sont sinueuses et très étroites. Nous comprenons maintenant pourquoi le transport en petits cars !!! Même avec ce gabarit notre conducteur est très prudent lorsqu’il croise les véhicules qui descendent.

   Il est presque 9h. Nous sommes au Parking de la Betta (1300m). Le panneau indique : Lac de Crop 4km. Nous démarrons et cette fois, je me suis joint au groupe 2. La balade commence par un chemin forestier au milieu des sapins. Il fait beau, nous sommes à l’ombre dans la fraicheur. Après une demi-heure de marche nous arrivons à un endroit où est stocké un gros tas de billes de bois prêtes au transport pour être sciées ou débitées. Quelques dizaines de mètres plus loin nous passons devant une retenue d’eau et arrivons au pont de La Betta qui permet la traversée du petit torrent qui alimente le barrage vu plus bas.

   Nous progressons maintenant sur un chemin assez pentu avec cailloux et racines d’arbres. Un premier arrêt pour boire et souffler, puis un deuxième vers 10h quand nous pénétrons dans un enclos pour le pâturage des moutons. Un panneau indique que nous sommes dans la zone sensible des tétras-lyre. Nous ne verrons ni les moutons, ni les tétras-lyre !!! La pente est toujours aussi marquée. Nous marchons dans la caillasse en regardant nos pieds mais quand on lève les yeux le paysage est particulièrement sauvage, la végétation touffue, avec dans le lointain une cascade. A l’horizon se profilent le Massif de la Chartreuse et en contrebas les villages de la vallée de l’Isère. 

   Il nous aura fallu presque 2h de montée constante pour arriver au Lac de Crop. Nous prenons le temps d’admirer ce beau petit lac dans son écrin de montagnes rocheuses, sans aucun arbre. Comme il n’est pas encore l’heure de faire notre pause repas nous reprenons notre ascension vers le lac Bleu. La montée plutôt raide et la traversée, un peu scabreuse, d’éboulis, nous permet d’arriver ver 11h15 à un endroit qui surplombe une zone noire et un gros rocher : c’est le lac Bleu, ou du moins son emplacement !!!  Nous sommes tous un peu déçus, un lac sans une goutte d’eau !!! Mais à cette hauteur (2100m environ) nous avons une magnifique vue panoramique sur le lac de Crop et son environnement. 

  Avec quelque appréhension il faut maintenant redescendre par le même sentier, mais tout se passe bien. Il est midi. Nous retrouvons les bords du lac pour nous installer au soleil et manger notre casse-croûte. Les autres groupes sont déjà là, l’ambiance est particulièrement joyeuse et à part quelques bains de pieds, personne ne sera mis à l’eau…

   Le trajet de retour, par le même chemin, nous a pris un peu moins de 2 heures. Tous les groupes étant là et prêts, les cars ont pu repartir vers Annecy avec un peu d’avance sur l’horaire prévu.

   Parcours du groupe 2 : 13,4 km, montée 946m, descente 963m.

 

  Pour compléter mon commentaire sur la sortie précédente au Col Ratti, notre accompagnateur m’a donné le nom de la petite orchidée blanche : Platanthère à 2 feuilles encore appelée : Orchis.

 

  Bernard PRESTAT.

 

 

 Le 28 juillet 2017

 

   Aujourd’hui, jeudi 27 juillet, départ 6h30 : randonnée au Col Ratti Roc d’Enfer. 

 

   Encore une fois, ce matin, le ciel est gris mais les prévisions météos sont optimistes, nous aussi !!!

     C’est par l’autoroute jusqu’à Cluses puis Taninges et Les Gets que notre car arrive à Le Villiaz près de La Côte-d’Arbroz. Même si, pour chaque groupe, les parcours sont différents, tous commencent leur randonnée de cet endroit, vers 8h45. Je suis de nouveau avec les participants du groupe 3A auquel vont se joindre ceux du groupe 3B. 

     La marche débute sur un large sentier forestier de faible déclivité. Les rayons de soleil alternent déjà avec des passages de nuages, il ne fait pas trop chaud. L’altitude à notre départ était de 1276m. Elle est de 1474m quand nous arrivons au panneau « Les Praz » qui nous indique ; le Col de la Basse (0h35), le Col de l’Encrenaz (0h45) et le Col Ratti (1h25). Il est 9h30 au « Pâquis » quand nous prenons le chemin droit devant nous, celui sur la gauche va directement à l’Encrenaz.

   Le son des clarines des vaches d’un beau troupeau nous accueille à notre arrivée à 1Oh au Col de la Basse. Peu de temps après le groupe 4 nous a rejoint. Pour mieux profiter d’une belle vue sur les sommets des montagnes qui nous entourent, notre accompagnateur nous propose de passer par le chemin qui borde un versant assez vertigineux. C’est vrai, la vue au sommet est magnifique et fait rapidement oublier la côte longue et raide qui a permis d’arriver jusque là. On peut voir au loin Morzine, la station d’Avoriaz et un petit bout de son lac. Les sommets des Alpes, côté suisse, sont enneigés.

   Nous redescendons de quelques mètres pour arriver au panneau du Col Ratti (1905m), il est un peu plus de 11h donc un peu tôt pour commencer notre repas. Il est envisagé d’aller à La Golette mais finalement nous nous arrêtons là, au milieu des rochers, à l’abri du vent plutôt frais, face au loin à un troupeau de moutons. Sur notre gauche l’imposant massif du Roc d’Enfer nous domine. Nous prenons notre temps pour manger notre casse-croûte avant la descente par le sentier peu pentu au milieu du vallon. Notre trajet n’est pas le même qu’à l’aller. Nous passons par le Col de l’Encrenaz (1440m) où se trouvent quelques chalets et des bancs au soleil qui seront vite occupés pour une petite pause bien agréable. 

   En prenant le chemin par la Marée Dessus nous arrivons à « Les Pâquis » où nous étions dans la matinée. Le chemin caillouteux emprunté le matin semble un peu long jusqu’à l’arrivée, avant 16h, à notre point de départ.

    Au cours de cette belle randonnée il faut mentionner les commentaires et les explications donnés par notre accompagnateur, sur la flore rencontrée au cours du parcours. Je n’ai malheureusement pas retenu les noms de toutes ces plantes et fleurs, pas plus celui de cette petite et blanche orchidée dont je n’ai que la photo. 

 

  Nous avons parcouru 13,40 km, montée : 817m, descente : 705m.

 

    Bernard PRESTAT.



 

Le 22 juillet 2017

 

 Pour ce qui me concerne, cette saison de randonnées sera marquée par de nombreuses absences donc interruptions dans la rédaction de mes commentaires !!! 

   J’ai fait la rando du 20 juillet au Plateau de Sornin dans le Vercors avec le groupe 3A. Le départ était prévu à 6h30 mais la pluie tombait sur Annecy !!! annulation ou pas ???. Heureusement cela n’a pas découragé notre responsable de sortie, les deux cars sont partis à l’heure prévue. Au cours du trajet, d’un peu plus de 2h30, le ciel s’est dégagé, des coins de ciel bleu ont fait leur apparition…

   Les groupes 1, 2 et 3A sont partis vers 9h20 du village d’Engins (935m) situé à une vingtaine de kilomètres de Grenoble. Les autres groupes partaient du Col de la Croix Perrin (1220m). Un 1er panneau au départ du chemin indiquait : GR9 : Sornin 3,7km-La Molière 4,1km. La progression s’est faite facilement, à l’ombre des arbres, sur un chemin forestier assez large. Vers 10h45 nous avons croisé un gros tracteur qui tirait plusieurs gros troncs d’arbres coupés. Un peu plus loin, nous étions au panneau « Sornin (1360m) » indiquant la direction de La Sure et La Molière. Avant de prendre ce chemin notre accompagnatrice nous a emmené voir une curieuse et très vieille fontaine composée d’un grand bassin taillé dans une pierre de forme ovale !!! A cet endroit se trouvaient également 3 chalets de construction récente.

   Cette agréable petite pause nous a permis de souffler et de nous désaltérer. C’est donc le chemin sur la gauche et pas le GR que nous avons emprunté. Nous avons retrouvé la forêt mais aussi des cailloux, des racines, sur une pente assez forte. Vers 11h30 nous étions  à « La Cote »(1545m). Il nous a fallu marcher encore 1h pour arriver à « La Molière » (1632m). Nous y avons retrouvé les groupes 1 et2.

   Une table d’orientation, érigée en 1990, a permis de donner un nom à tous les massifs du magnifique panorama devant nous : la Chartreuse, le Beaufortin, la Maurienne, les 7 Laux, Belledonne, l’Oisans et le Vercors. Des petits nuages blancs ne nous ont pas permis de bien voir le Mont Blanc et les sommets de ces différents massifs.

    Presque 1h de l’après-midi, c’était le moment de casser la croûte sous les sapins un peu au dessus et après avoir dérangé quelques bonnes grosses vaches blanches qui, elles, avaient déjà commencé leur sieste.

    Sur le chemin du retour en direction d’Autrans, vers 14h, nous avons aperçu en contrebas les groupes 3B et 4. C’est par une haie d’honneur avec nos bâtons que nous les avons accueillis quand ils sont arrivés à notre niveau.

   Tous ensemble, sur le plat au milieu d’un champ de fleurs mauve, en admirant encore une fois le paysage sous nos yeux : les montagnes, la vallée de l’Isère, l’agglomération grenobloise, nous avons entamé la longue descente. Au « Pas de l’Ours » il nous restait 6,2 km à parcourir pour arriver à Autrans. 

 

   15h30 notre nouvelle belle balade se terminait. Nous avions parcouru pour notre groupe : 16,15 km avec 800m de dénivelé en montée et 600m en descente. 

 

  Bernard PRESTAT.

 

 

 

 Le 24 juin 2017

    C’’est au balcon des Mémises (1686m), Pays de Gavot dans le Chablais, que notre accompagnateur et aussi responsable de la sortie, avait programmé pour ce jeudi ensoleillé et très chaud.

 

    Il était 7h quand nous avons quitté Annecy le Vieux pour arriver 1h30 plus tard au parking de Bernex (Creusaz) 1160m. A 9h les 4 groupes ont commencé leur balade. Au début du chemin un panneau indiquait : Col de Creusaz (1160m) par le bois de la Corne, 0h20 de temps de parcours. Bien qu’à l’ombre dans la forêt, la chaleur a imposé une progression assez lente sur un chemin caillouteux et assez pentu.

 

    Trois arrêts pour s’éponger et s’hydrater ont été nécessaires avant d’arriver, en un peu plus d’une heure, au col de Pertuis (1512m). La vue à ce niveau d’altitude est déjà très belle. Un petit regret cependant la brume de chaleur qui couvre l’horizon estompe les paysages des monts du Jura en face de nous et les villes et villages suisses qui bordent le lac Léman. 

 

   C’est maintenant une progression facile sur un chemin le long des crêtes qui offre, avec encore plus d’ampleur, un panorama grandiose. Beaucoup de fleurs poussent dans ces prairies verdoyantes dont des plants de gentiane fleuris. Nous apprécions les agréables courants de fraicheur quand, par endroits, on passe sous les sapins qui bordent notre sentier. Une montée bien raide doit être franchie pour atteindre vers 11h la croix du Pic des Mémises (1674m) . Un panneau nous indique que la croix en chêne actuelle a été dressée en 2013 pour remplacer celle des années 50 qui menaçait ruine. Nous restons là quelques instants pour contempler le panorama et le village de Thollon juste en dessous de nous.

 

   Nous repartons et contournons 50m plus loin la télécabine de Thollon-Mémises. Nous venons de croiser le groupe 4 qui comme le notre cherche un endroit pour pique-niquer. Ils iront vers le Pic des Mémises alors que nous nous continuons notre progression sur la crête. Nous passons devant une nouvelle croix, celle ci en fer, puis on aperçoit en contrebas sur la droite une retenue d’eau pour alimenter les canons à neige. Il est midi quand nous arrivons au balcon des Mémises. Nous nous installons à l’ombre de quelques sapins et ressentons un semblant de fraicheur. Nous avons tous très chaud, nos vêtements sont trempés de sueur. On les quitte, on se change avant de commencer à manger, avec appétit, notre casse-croûte.  

 

   L’arrêt repas sera assez court. Il nous a fallu 3 heures pour monter, notre accompagnateur pense qu’il en faudra presque autant pour redescendre. Au départ notre chemin, le même qu’à aller, est en plein soleil. Heureusement à un certain niveau nous atteignons la partie ombragée mais la pente est forte, il faut faire très attention de ne pas se tordre les chevilles en glissant sur les grosses racines et les cailloux qui affleurent sur le sol. Finalement la descente ne nous a pris que 2 heures.

 

   Notre groupe a parcouru pour cette randonnée 12km, montée : 769m, descente : 775m.

 

   Bernard PRESTAT.


Le 28 mai 2017

 

  Après 2 randonnées annulées à cause de la pluie et mon absence de Haute-Savoie je reprends la rédaction des commentaires dont celui de la randonnée à la Croix de Plane (1419m) dans le massif des Bauges, le 18 mai.

   C’est un grand car à double essieu arrière qui nous a emmené au parking de la Compôte (683m) en passant par la nationale direction Aix les Bains puis Lescheraines et Le Châtelard. 

   A 9h tous les groupes étaient prêts pour commencer la balade. Après être passés devant le restaurant La Vipérine nous avons emprunté le GR96 chemin large et plat laissant derrière nous le village de La Compôte. Une demi-heure plus tard, après le lieu dit « Les Cornés (776m) » nous sommes entrés, en passant par la Combe, dans la forêt communale de la Compôte gérée par l’Office National des Forêts.

   Le ciel était gris mais il ne faisait pas froid, il a fallu très vite enlever une « couche ».

La pente du chemin rocailleux était régulière mais assez prononcée ce qui a nécessité quelques arrêts pour boire et reprendre son souffle. Ces différentes pauses nous ont permis d’admirer les beaux paysages de montagnes des Bauges. Au fond de la vallée ou coule le Chéran et sur le versant des coteaux on pouvait voir, en prenant de la hauteur, les différents villages : Doucy, La Compôte, Jarsy …

   Vers 11h30 nous sommes arrivés à « la grange de frotte-Cul ». Nous avions été prévenus dans le programme de la sortie que « les 550 derniers mètres aller-retour se font sur forte pente herbeuse ». Chacune et chacun a pu vérifier, à son rythme, l’exactitude de l’information !!! Mais, après l’effort, la récompense était là nous avions sous les yeux, sur un espace herbeux et dégagé, la croix de Plane au pied du Mont Colombier. 

   Nous nous sommes installés pour manger autour du rocher sur lequel est plantée la petite croix de fer. Peu après, des coins de ciel bleu et le soleil ont fait leur apparition, temps idéal pour avoir une vue magnifique à 360°, se reposer ou faire une toute petite sieste avant le retour.

   La descente, passée la forte pente du départ, s’est faite sans difficulté même si  beaucoup l’ont trouvée un peu longue pour leurs cuisses et leurs genoux. Nous faisons partie d’une amicale de retraités , les années se font donc sentir … 

    Le car a démarré dès l’arrivée des groupes 1 et 2 qui ont effectué un parcours un peu plus long que prévu et de plus fort dénivelé que le groupe 3 : presque 12 km et 680m de dénivelé.

 

  Bernard PRESTAT.

   

 Le 22 avril 2017

 

   Le beau temps de ces 4 dernières semaines nous a permis de faire de belles randos y compris celle du 20 avril : Maison d’Yzieu, le Grand Thur (750m), sommet de la montagne d’Izieu située dans le sud du Bugey. Son versant nord-ouest surplombe la vallée du Gland qui forme la spectaculaire cascade de Glandieu.

 

  Pour nous y rendre le car a pris l’autoroute A43 en direction de Chambéry, puis après le tunnel de l’Epine et celui de Dullin, la sortie en direction de Bourg en Bresse.  Après passage à Saint-Genix, Aoste et Brégnier Cordon nous arrivons à la cascade point de départ de la randonnée de 3 groupes sur les 4.

 

  Le responsable de la sortie et notre accompagnatrice nous ont prévenu : «le chemin au départ est très pentu, il faut bien assurer ses pas sur les morceaux de roches pour ne pas glisser»…Tout s’est bien passé et la suite de la progression, sur un large et plat sentier au bord d’un ruisseau puis une pente dans la forêt, nous a permis d’atteindre une altitude d’environ 450m.  Vers 10h, une petite pause (mais sans le petit café que je prends d’habitude à cette heure là !!!), pour apprécier la très belle vue sur le sud du Bugey et le Rhône qui coule au loin. Il ne nous faudra qu’une demi-heure pour redescendre dans le village d’Izieu et terminer ainsi la 1ère partie de notre rando.

 

  Nous passons devant le parking d’Izieu où est garé notre car et marchons sur la route en respectant les consignes de sécurité, rappelées peu avant, pour traverser le village et trouver sur notre gauche le sentier de « la Grande Montagne » que nous devons emprunter. On chemine alors dans une forêt de buis et de feuillus. Nous constatons à nouveau les ravages fait par la pyrale du buis !!! Ce chemin devient étroit et après une petite descente on atteint la 2ème difficulté du parcours : une montée plutôt raide qui essouffle, avec des rochers et des pierrailles sèches et poussiéreuses qui font glisser. 

 

  Ouf ! nous sommes au sommet, il est presque l’heure de manger. Les arbres et les branchages ne permettent pas d’avoir une belle vue,  nous nous installons un peu plus haut dans une petite «trouée » d’exploitation forestière. Le groupe 3 nous a rejoint et profite avec nous du soleil qui atténue la sensation de froid que nous avons ressentie dans la matinée tout au long du parcours, à l’ombre. 

 

  A 13h30 nos sacs à dos ont retrouvé leur place pour commencer la descente vers Izieu. Elle s’effectue en pente douce sur une piste en terre empierrée avant d’arriver à la route goudronnée et le GR 59. Le beau temps nous a permis d’admirer les nombreux panoramas du Colombier aux monts du Lyonnais en passant par le Chat, la Chartreuse, le Nord Isère …

 

  En passant une nouvelle fois dans le village d’Izieu nous avons le temps de prendre quelques photos de ses maisons typiques du Bugey en pierres calcaires et toits de lauzes et de son église.  Avant le départ du car, celles et ceux qui le souhaitaient ont pu faire la visite très intéressante et émouvante du musée et de la maison d’Izieu mémorial des enfants juifs exterminés.

 

  Au cours de cette nouvelle randonnée les participants des groupes 1, 2 et 3 ont parcouru 13,3km avec un dénivelé cumulé de 670m en montée et 530m en descente. Je ne le mentionne pas toujours mais nous remercions celles et ceux, de notre amicale, qui bénévolement préparent les parcours de ces belles randonnées programmées le jeudi de chaque semaine.

 Bernard PRESTAT.



Le 15 avril 2017

 

Nous sommes le jeudi 13 avril, pas de randonnée aujourd’hui mais une « sortie surprise ». Chaque année, à la même époque, nous avons l’occasion de nous retrouver pour un bon repas dans un restaurant dont nous ne connaissons pas l’adresse ???

 

Trois cars sont prévus pour le transport des quelques 15O membres de notre amicale qui se sont inscrits pour cette balade. Le départ fixé à 7h du matin nous fait penser que quelques dizaines de kilomètres sont à faire pour arriver à destination ? Notre car prend la direction du nord, puis l’autoroute de Genève que nous quittons pour rejoindre Ferney Voltaire. Pendant le trajet les quelques indications alambiquées qui nous sont données par le responsable de la sortie nous permettent (Internet à l’appui) de situer notre arrivée dans le Jura, puis de façon plus précise à Prémanon, avec passage par Gex et le col de la Faucille. Avant cela, un petit arrêt dans le Flunch d’une grande surface, où une boisson chaude bienvenue nous est offerte avec un croissant. Un temps magnifique, un beau ciel bleu, vont nous permettre d’admirer, pendant la montée au col, le magnifique paysage du lac Léman, des Alpes et du Mont Blanc. 

 

Vers 10h nous sommes attendus pour la visite du tout nouvel et moderne « Espace des Mondes Polaires Paul-Emile Victor » à Prémanon. Le responsable du musée nous en fait une intéressante présentation. Pour reprendre le texte de la brochure trouvée à l’accueil c’est « un musée construit autour du fonds Paul-Emile Victor, enrichi par de nombreux apports issus des expéditions en Arctique et Antarctique. Le musée polaire retrace 1000 ans d’histoire ». Chacune et chacun a pu faire à son rythme cette visite dans un espace où la couleur blanche domine dans des salles et couloirs de grande hauteur sous plafond. On peut noter l’étonnement de tous, par la taille de l’ours blanc naturalisé !!! 

 

Il était midi quand nous sommes arrivés pour manger au « Chalet de la Serra » à Lamoura. Les trois salles à manger ont pu contenir nos 3 groupes pour un excellent repas dans une ambiance conviviale et joyeuse.

 

La visite du musée de la boissellerie à Bois-d’Amont, dans une ancienne scierie restaurée, était au programme de l’après-midi. Nous sommes arrivés vers 15h dans ce musée du Haut Jura qui reflète l’identité du village liée à l’épicéa. La visite guidée, avec une super guide que nous ne sommes pas prêts d’oublier tant elle était sympathique, intéressante et pleine d’entrain, propose un voyage à travers le temps en parcourant l’atelier des boisseliers, les tavaillons, la scierie et sa turbine hydraulique, la machine à vapeur …Plus de 2h plus tard nous sommes sortis enchantés. Un regard vers le clocher en forme de cloche de l’église et c’est le retour par La Cure, le col de la Givrine, Saint-Cergue, Nyon et Genève. La traversée de la ville nous a permis de constater que les automobilistes suisses connaissaient eux aussi les embouteillages !!!

 

C’est une super sortie surprise que nous avons vécue. Un grand merci est à adresser à Marius qui a préparé le programme de cette belle journée, sans oublier son épouse.


 

C’est bien volontiers que je complète mon commentaire de la sortie surprise du 13 avril 2017 par le compte rendu écrit par Aubin avec le talent qu’on lui connait. 

 

 

 

 Partir avec le plaisir que l’on a

 

  Dans une découverte de la région du Jura

 

  Une aventure à la découverte des antipodes

 

  Où Paul Emile Victor nous propose

 

  Une rhétorique qui s’impose !

 

  La grandeur de ces glaces éternelles

 

  Qui s’imposent à notre vie charnelle !

 

 

 

  Mais pour être plus matériel et changer d’air

 

  La visite d’une fabrique de boites à camembert !

 

  Un réconfort à lécher les babines dans la dégustation

 

  Cela ne vaut il pas un voyage de raison ?

 

 

 

  Voilà cette belle sortie qui nous est offerte

 

  Avec en nous un plaisant instigateur

 

  Tout au plaisir de notre découverte 

 

  Dans l’amour d’un journée de bonheur!

 

 

 

  Avec la raison d’une belle entreprise

 

  Pour une initiative qui les singularise

 

  Un grand merci fait de sympathie

 

  Afin que toujours il soit dit :

 

  Que notre surprise sera

 

  Pour les organisateurs au sein de l’ASCRA.

 

 

 

   Une découverte Aubin de plaisir.


 Bernard PRESTAT.


 

 

 Le 10 avril 2017

 

 Nous sommes partis le 6 avril à 8h pour une nouvelle balade dans le massif des Bauges. Comme pour la sortie de la semaine précédente le conducteur a pris, par l’autoroute, la direction d’Aix les Bains puis ensuite celle de Le Revard. Nous étions sur la commune de Montcel quand tous les groupes ont démarré pour effectuer un circuit (groupes 1 et 2), ou un aller-retour ( groupes 3 et 4). Le point d’arrivée était le col de la Cochette (1317m) au dessus d’Arith. A noter qu’il existe 3 autres cols de la Cochette dans le massif des Bauges !

 

Le ciel était bien dégagé mais il ne faisait pas très chaud quand nous avons commencé notre marche par une descente ??? C’est vrai, cela nous a un peu surpris le départ d’une randonnée se faisant en général par une montée !!! On s’est dit : le dénivelé sera plus important, ménageons nos forces… Nous sommes ensuite passés devant les panneaux : Chalet Mermet (1141m) puis Chalet des Turres (1092m)  avant d’arriver dans la forêt communale de Saint-Offenge-Dessus. Une succession de petites descentes, puis de montées, sur un chemin couvert de feuilles mortes humides recouvrant les cailloux, nous a conduit vers 11h au panneau : Les Grangettes (1085m) sur lequel était indiqué 0h45 pour atteindre le col de la Cochette. Une bonne grimpette nous attendait pour arriver au col !!! On ne s’était pas trompé …un sérieux dénivelé après la longue descente était bien là...  

 

Au col il n’y a aucune vue, c’est l’endroit d’un croisement de chemins menant dans différentes directions : Refuge Creux de Lachat, Arith, Cusy, Montagny. Pour le panorama il faut encore monter 400m pour atteindre une table d’orientation, ce que nous avons fait. Malheureusement une brume assez épaisse ne nous a pas permis de voir le lac du Bourget et les sommets mentionnés sur la table d’orientation. Il a été décidé de continuer notre montée en direction du refuge à la recherche d’un endroit pour pique-niquer. Finalement l’air frais nous a fait redescendre pour retrouver le groupe 3 déjà installé pour manger. Nous étions à l’abri du vent, dans une clairière de la forêt domaniale du Grand Roc. 

 

Le chemin du retour pour terminer notre circuit était celui pris le matin par les autres groupes. Un passage au lieu dit «  Vers les Sources (1400m) » puis la traversée de zones de pâturages avec enclos et barbelés, au loin des forêts de conifères sur le territoire de la commune d’Arith, nous a permis d’arriver à « La Plate (1302m) ». Le refuge de La Plate n’était qu’à 150m sur la gauche du  large chemin que nous avons suivi pour passer à « Les Otalets (1270m) ». Il était 15h30. Une heure de descente facile plus tard, nous avons rejoint le car pour un départ à 16h.

 

En résumé : 14 km, 672m de dénivelé cumulé en montée, 644m en descente. Les autres groupes sur un chemin moins pentu ont parcouru 18km.

  

Bernard PRESTAT.

 

 

Le 2 avril 2017

 

 

   Pour notre 1ère randonnée pédestre de l’année, nos accompagnateurs ont choisi le Mont de Corsuet (818m) avec un départ du parking du hameau de Brison-Saint-Innocent (280m). 

 

 

 

  Parti à 8h de l’Espace Rencontre le car est arrivé à Aix les Bains puis à destination un peu plus d’une heure plus tard.  Les 4 groupes formés, chacun à son rythme a commencé la balade par un petit bout de route desservant de belles villas avant de trouver le chemin, sur la droite, filant dans le versant ouest du Mont de Corsuet.  

 

 

 

  Il faisait beau et frais pour progresser sur un sentier rocailleux, en pente douce, dans la forêt. Sur notre gauche, à différents niveaux d’altitude, nous avions une vue magnifique sur le lac du Bourget. Vers 10h, nous sommes arrivés au lieu dit «  Les Combes », un panneau indiquait 1h30 pour atteindre  la Croix de Meyrieu. A ce niveau le lac était masqué par les troncs de jeunes arbres aux branches encore dénudées mais avec déjà quelques bourgeons et petites feuilles vertes annonciatrices du printemps. Le chant vif et mélodieux des oiseaux, lui aussi signe du changement de saison, nous a accompagné toute cette journée. J’ajoute encore ce tapis bleu de pervenches, petites plantes vivaces adaptées au sous-bois. Une note de tristesse dans ce beau décor, les ravages provoqués par la pyrale du buis, terrible chenille qui n’a aucun prédateur en Europe.

 

 

 

Plus loin le panneau « Bois Regères » indiquait une altitude de 571m et un temps de 0h25 pour arriver à la Croix de Meyrieu. Notre accompagnateur nous avait prévenu, après un parcours très tranquille, nous allions devoir affronter une pente bien raide ... Oui !!!, mais arrivés à la vieille croix noire en bois (810m), la fatigue s’est vite estompée, le souffle est revenu. Pendant cette 1ère pause nous avions sous les yeux un panorama à 360°. Ce même panorama nous l’avions à nouveau, un peu plus haut, pour une 2ème pause au niveau de la nouvelle croix de Meyrieu en fer, blanche, haute et fine. Nouvelle séance de prise de photos avec d’un côté : le lac, Aix les Bains, l’ensemble des montagnes, celle de la dent du chat, la montagne du Revard, la montagne de Bange qui fait partie du massif des Bauges et de l’autre côté Albens, Rumilly, le massif du Semnoz.  

 

 

 

Il était presque midi quand notre balade a repris avec au panneau « Croix Meyrieu » (838m) l’indication « Mont Corsuet 0h10 » et « Passage Chambotte 0h55 ». A presque 13h, après une progression sur un chemin qui faisait penser à la chenille des fêtes foraines par la succession de montées et descentes, nous étions à « Haut Chambotte » (769m). Quelques mètres plus loin, arrêt à un belvédère pour contempler, encore une fois, ce beau lac du Bourget, plus sauvage que notre lac d’Annecy. A « Sous Chambotte » nous avons retrouvé le groupe 1 qui nous attendait pour manger ensemble. La pause casse-croûte d’une petite heure était la bienvenue. 

 

 

 

 Nouveau départ donné pour le retour qui n’était plus qu’une descente sur le même chemin rocailleux du matin avec passage aux « Granges de Brison » (521m) puis au « Dessus Les Combes » (414m). La rencontre avec le groupe 3 ne s’est pas faite, venant de la Grotte des Fées, il nous avait devancé !!!

 

 Nous étions un peu en retard sur l’horaire prévu de départ du car. 

 

 

 

 Notre groupe qui a bien profité des panoramas  sur le lac du Bourget, a parcouru 18,25Km pour un dénivelé cumulé de 800m.

 

 

 

Bernard PRESTAT.


 

 

Le 20 mars 2017

 

Dans le courant du mois de janvier une accompagnatrice et trois accompagnateurs  sont allés à Valmeinier pour préparer les parcours de randonnées et pour se rendre compte sur place des conditions générales d’hébergement dans le VVF Villages.

 

 Le 7 mars, celles et ceux inscrits au séjour ont été invités à prendre connaissance des résultats et impressions de cette visite sur les lieux et des diverses informations pour le bon déroulement du séjour. La météo annonçait un très mauvais temps … 

 

Le 16, à 8h, tous les nombreux bagages étaient rangés dans les coffres et le conducteur a démarré son car pour la vallée de la Maurienne via Chambéry par l’autoroute. Il faisait un temps superbe et nous savions que ce beau temps nous accompagnerait pendant toute la durée de notre séjour à Valmeinier. Encore une fois la météo s’était trompée !!!

 

Pour notre 1ère rando-raquettes, ce même jour, le car nous a laissé au bord de la route un peu avant d’arriver à Valmeinier 1500. Nous devions atteindre, seuls, le VVF pour 17h. Le parcours s’est fait en 2 temps : départ à 10h30 sur un chemin dans la forêt, suffisamment enneigé, facile, avec vue sur la vallée et St Michel de Maurienne. A midi nous avons retrouvé les groupes 1 et 2 pour manger et admirer les belles montagnes autour de nous. Une heure plus tard, nous avons repris le même chemin et avons bifurqué vers la gauche au niveau d’un panneau indiquant: « Valmeinier 1500 Boucle du Replat ». A partir de là, la progression n’a pas été facile. Nous étions sur un versant pentu, au soleil, en milieu d’après-midi. A plusieurs endroits la neige avait fondu. Nos raquettes posaient sur l’herbe !!! Il nous a fallu traverser rapidement une piste de ski mais ouf, le VVF était en vue. Une dernière petite descente pour retrouver la route, parcourir sans nos raquettes les derniers mètres et arriver au VVF avec une petite demi-heure d’avance. Très rapidement nous avions les clés de nos chambres, puis nos bagages restés dans le car. Moment de grand plaisir qu’une bonne douche pour se rafraîchir avant de ranger ses affaires.

A 19h, nous étions frais et dispos pour apprécier la variété des plats proposés des différents buffets du diner. 

Soirée spectacle pour les uns, jeux de cartes, scrabble, télé ou repos pour les autres, c’est ainsi que ce sont passées les soirées.

 

Le départ pour notre 2ème journée était fixé à 9h, au car. Notre conducteur nous a déposé à une quinzaine de kilomètres au pied du télésiège et de la piste de ski situés sur le versant opposé au VVF. 

Pendant 1h nous avons marché, en file indienne, sur la droite de la piste sur laquelle dévalaient de nombreux skieurs. Puis, nous avons emprunté, pour une longue et faible descente, un chemin bien enneigé, dans le forêt de mélèzes. Ce qui nous a conduit au lieu-dit « Tour du canton ». De cet endroit on apercevait : les Trois croix, la chapelle Notre Dame de la Vie et 2 tables d’orientation. Ces tables ont été bien utiles pour repérer et nommer les sommets qui nous entouraient de part et d’autre. Sur notre gauche : Le Grand Perron des encombres (2825m), la Pointe Rénod (3368m) et sur la droite : les Aiguilles d’Arves à plus de 3500m, la Grande Chible (2932m), pour ne donner que les sommets les plus élevés. Avant de casser la croûte il a été décidé d’atteindre le col du Télégraphe (1566m) par le chemin de la forêt communale de Valloire. Les estomacs qui criaient famine ont apprécié  le retour aux Trois croix. Toutes et tous bien installés au soleil nous avons déballé les repas pique-nique préparés par le VVF. Vers 14h30 le signal de la descente était donné pour retrouver vers 16h notre car. Avant le dîner un sympathique pot d’accueil nous a été offert par le directeur du VVF et son équipe.

 

C’est déjà le 3ème jour, 9h, pour, raquettes au pied, marcher sur le côté d’une piste de ski, la traverser rapidement et commencer une nouvelle belle balade dans la vallée avec en ligne de mire le mont Thabor (3178m) dans le massif des Cerces. Ce n’était bien évidemment pas le but de notre randonnée !!!

En longeant le chemin près d’un petit cours d’eau du nom de Neuvache, encombré de rochers couverts de couches de neige, nous avons atteint : « La Portête (1923m) ». Le lac Vert, but de notre rando, n’était plus qu’à 15 minutes de marche en montée dans la poudreuse. Les photographes avaient de cet endroit de magnifiques photos à immortaliser : le lac que l’on devinait sous la couche de neige et les sommets environnants. Quelques petits nuages dans le ciel ne gâchaient pas la luminosité. Que le repas est encore meilleur quand on est assis devant un tel décor !!! et, qu’en plus, l'un d’entre nous, vous sert une petite goutte de Bordeaux !!! Retour par le même chemin avec vue sur des cascades de glace et arrêt à 2 endroits pour laisser passer une vingtaine de skieurs empruntant le même chemin. Moi qui n’ai jamais fait de ski, j’ai été impressionné par la vitesse à laquelle ces jeunes zigzaguaient sur ce sentier aussi pentu et encombré de branchage !!! Vers 15h nous étions déjà de retour au VVF, ce qui, avant l’heure du dîner, permettait de faire un petit tour dans le village de Valmeinier 1800. Beaucoup de monde dans cette station, beaucoup de bruit sur les terrasses des nombreux cafés et surtout bruyantes sorties des boites de nuit qui ont gêné plusieurs d’entre nous.

 

Pour ce dernier jour nous devions être au car avec nos bagages pour un départ à 9h30 en direction de Valloire. Nous sommes descendus du car à un parking au dessus de Valloire pour une marche sans nos raquettes sur la route conduisant au col de Galibier. La progression s’est faite sans aucune difficulté sur une neige damée sans trop de risque de glissades grâce à nos bâtons. A leur rythme les 3 premiers groupes sont arrivés, un peu avant midi, au plan Lachat. Nous venions juste de croiser 6 traîneaux tirés par des chiens husky.  Il restait 8km pour arriver par la route au col du Galibier. Tous les visages se sont tournés vers le sommet des montagnes, malheureusement aucun chamois en vue. Pas de chance pour nous !!! Mais quel spectacle ces montagnes enneigées et ce beau ciel bleu azur qui ne nous a pas quitté pendant toute la durée de notre séjour  !!! Il était temps de redescendre, de retrouver le groupe 4, se joindre à eux et trouver une place sur les bosses herbeuses, sans neige, pour manger. A 14h nous avons retrouvé notre conducteur. IL nous a déposé à Valloire pour une petite visite de la station de ski. Ceux qui ont eu la chance de pénétrer dans l’église Notre Dame de l’Assomption ont été émerveillés par la décoration de style baroque de cet édifice, un des plus beaux de Savoie. Le retour, par le même trajet qu’à l’aller, nous a permis  d’arriver vers 17h30 à Annecy.

 

Quelques informations sur les distances parcourues par le groupe 3 : 1er jour 10 km, 2ème 10,7 km, 

3ème 8,4 km, dernier jour 8,5 km, les dénivelés n’ont jamais été importants : 300m au plus.

Je pense qu’il vous sera bientôt possible de voir une sélection de photos sur le site "Photos de l’ASCRA".

 

Bernard PRESTAT.


Le 12 mars 2017

 

  Le programme de la rando-raquettes du jeudi de cette 1ère semaine de mars était : Le Chatelard-Parchy-Lachat. Un trajet de 2h en car nous a permis d’arriver via Albertville et Moutiers à un parking au dessus de St-Martin-de-Belleville. Nous sommes dans le massif de la Vanoise, en Tarentaise, sur le grand domaine skiable des Trois Vallées.

 

 Après un petit bout de chemin sur le bitume nous avons chaussé nos raquettes et commencé notre balade. Il était environ 10h, un ciel bien bleu, un beau soleil, une neige abondante. Chacune et chacun avait le souvenir de la sortie à Abondance !!! Nous avons tous apprécié d’arpenter sur une bonne couche de neige et sans trop de difficulté la déclivité des raccourcis alternant avec des passages sur le chemin menant à plusieurs chalets. Trois arrêts ont permis aux participants de notre groupe de 25, puis 26, de reprendre son souffle avant d’arriver au « Téton » 1750m. 

 

Il était un peu tôt mais il a été décidé de nous installer là pour manger autour de 2 chalets. Tout le monde a pu trouver un endroit assez confortable, au soleil, pour commencer son repas.

 

Comme nous n’avions pas atteint « Lachat », l’endroit exact de fin de notre randonnée, notre accompagnatrice a proposé à celles et ceux qui le souhaitaient de faire, après la pause casse-croûte, cette petite montée. Nous étions une dizaine à arriver à environ 1900m, le temps de faire une pause photos et redescendre. 

 

Le ciel était un peu gris quand nous avons commencé notre descente, en partie dans le poudreuse, mais surtout sur le chemin pour allonger notre parcours et ne pas arriver trop en avance au car. Le rythme assez lent de notre retour nous a permis de contempler la vallée et le versant en face de nous avec ses quelques 22 hameaux dont Le Bettaix, Saint Marcel et Le Chatelard. 

 

Nous avons retrouvé le groupe 4 puis les groupes 1 et 2, le car a démarré à 15h30.

Les commentaires pour cette sortie étaient unanimes : « Encore une bonne journée de détente et avec de la neige !!! ». 

Avec toujours une réserve sur l’exactitude de mes informations, nous avons parcouru environ 8km et un dénivelé de 550m pour les plus courageux du groupe. 

 

Bernard PRESTAT.

   

 

 

Le 25  février 2017

 

Après plusieurs semaines sans pouvoir me joindre à vous, je vous propose un nouveau commentaire sur la sortie raquettes du 23 février au dessus d’Abondance avec départ à « Les Carrés » à 932m. Le départ d’Annecy le Vieux avait été fixé à 7h30. Sans difficulté particulière de circulation, nous avons pu commencer notre rando vers 9h30.

Après avoir franchi le petit pont sur la Drance nous sommes très vite arrivés sur un chemin dans la forêt. L’ascension a commencé mais nous ne pensions pas que la pente en lacets serait si raide et nous paraîtrait si longue. Surtout, cette montée aurait été plus agréable si tout le long nous avions marché dans la neige. Malheureusement à de nombreux endroits la neige était dure en surface, verglacée ou avait fondu. C’est souvent dans la boue et les cailloux que raquettes aux pieds nous avons progressé !!! Avant d’arriver au sommet, 3 pauses ont été les bienvenues pour nous permettre de retirer une couche de vêtements, boire et admirer, sous un beau ciel bleu, les montagnes et la forêt autour de nous. 

Il était 11h30 quand nous avons atteint le but de notre randonnée : L’Enquernaz à 1399m. Il y a là un chalet qui pouvait nous permettre de manger au soleil et à l’abri du vent. Après quelques hésitations nous sommes repartis sur le chemin un peu en pente pour attendre midi et trouver peut être un autre endroit pour nous arrêter. Finalement le vent, l’ombre et le froid nous ont décidé de faire demi-tour et revenir au chalet. 

Nous n’étions que 14 dans le groupe. Très facilement, chacune et chacun a trouvé une place pour s’asseoir sur le rebord en ciment et pierres de taille entourant le chalet. Nous étions très bien installés, au soleil, pour manger notre casse-croûte. Plusieurs d’entre nous ont planté leurs raquettes dans la neige après les avoir gratté pour enlever un peu de la boue qui s’y était incrustée. 

Vers 13h le départ était donné, sur le chemin à l’ombre mais encore enneigé à cet endroit en direction de La Plaine Joux (1395m). Nous y avons retrouvé le groupe 4 qui finissait de manger installé lui aussi au soleil, autour d’un chalet. Les groupes 1 et 2 sont arrivés peu après et tous ensemble, 35 je crois, nous sommes repartis.

Je n’étais pas au courant mais une halte était prévue au chalet au joli nom de « Au Petit Bonheur ». Je n’ai pas noté les prénoms de ces 2 si sympathiques personnes qui nous ont accueilli chez elles pour nous offrir avec une telle gentillesse et générosité une boisson chaude ou froide et une part d’un délicieux gâteau savoyard. Quelle heure agréable nous avons passé dans ce chalet et dans quelle ambiance joyeuse !!! Beaucoup ont chanté, a tue tête : « Etoile des Neiges », « Ne m’oublie pas Vieux Chalet »…accompagnés par l’harmonica du monsieur et avec les paroles des chansons sur les polycopiés distribués par la dame.   

Nous avons tous rechaussé nos raquettes pour, vers 15h, reprendre la longue descente vers «  Les Carrés ». La déclivité était importante. Il fallait être prudent pour éviter la glissade sur la neige verglacée ou enlever les raquettes pour les nombreux passages dans la boue, les branchages et les cailloux… Bref, pas terrible pour une rando raquettes avec un manque de neige dans une période de l’hiver qui n’est pourtant pas fini !!! Que penser des hivers à venir ???

 

On peut s’inquiéter pour l’avenir de l’ « Or Blanc » !!!

 

Je pense que nous étions tous contents d’arriver au car et de prendre le temps de nettoyer un peu, dans l’eau de la Drance, nos raquettes pleine de boue. 

A 18h nous étions au parking de l’Espace Rencontre, un peu plus tard que d’habitude. Il faut le reconnaître la pause goûter au chalet de ses si braves gens a été le moment fort de la journée. Oubliés les moments moins agréables d’une rando sur une distance de 8,5 Km pour notre groupe avec un dénivelé, d’après mon application et peut être à confirmer, d’environ 600m ??? 

 

Bernard PRESTAT.



Le départ pour la rando-raquettes du 19/01/2017 était fixé à 8h et avait pour programme le col de Cenise-Les Frachets dans le Massif des Bornes.

 

Nous étions tous très contents de nous retrouver après une si longue attente de sortie. C’était encore le période des voeux à se souhaiter pour ceux qui n’avaient pas eu l’occasion de se rencontrer le mardi au secrétariat de l’ASCRA. Je me permets de souhaiter à toutes et à tous une bonne année de randos et autres participations aux activités prévues au programme de cette nouvelle année. Si, à chaque fois, on répond présent c’est que tout va bien !!!

Vers 9h30 les différents groupes ont commencé leur ascension. Il faisait froid et la neige était là pour nous permettre de progresser à travers une petite forêt où toutes les branches des arbres étaient encore blanches. La suite s’est faite sur un chemin déneigé mais recouvert de glace. Plus loin nous avons franchi une barrière de neige laissée par les chasse-neiges. Les chalets situés plus haut n’étaient plus accessibles en voiture. 

 

La progression s’est poursuivie sur ce chemin pendant encore quelques dizaines de mètres et nous avons attaqué la pente neigeuse. Un 1er arrêt pour retirer une couche au Mont Saxonnex, puis nouvelle pause au lieu dit « Les Bourgets » à 1550m puis à « Les Frachets «  à 1570m, il était un peu plus de 11h30. A ce dernier  endroit le panneau indiquait qu’il restait 1h de marche pour atteindre Cenise. Effectivement vers 12h30 la croix était en vue et c’est là que nous avons mangé après nous être installés au pied de la croix. Nous avons tous apprécié le soleil, la vue magnifique sous un ciel bien bleu avec en 1er plan un beau tapis de neige. Un gros oiseau noir style corneille nous a rendu visite espérant, sans succès, récupérer quelques miettes de nos repas.

Nous avons très vite ressenti le froid et le signal du retour a été donné. Nous avons rejoint les groupes 3 et 4 qui s’étaient arrêtés pour manger un peu plus bas près d’un « chalet restaurant » fermé. Et puis chacune, chacun a dévalé à son rythme la pente dans une bonne couche de neige poudreuse en suivant, ou pas, les traces de celui ou celle qui le précédait.

 

Nous avons retrouvé le chemin emprunté du matin et le parking de Morsulaz à 1200m. Le conducteur du car est arrivé aussitôt, il était un peu plus de 15h quand il a repris le route pour le retour à Annecy le Vieux. Nous avons parcouru pour cette belle 1ère balade 9,8 km sur 450m de dénivelé. »

 

Bernard PRESTAT



Le 20 novembre 2016

 

La sortie rando du 17 novembre était : « Thônes Bois du Mont » avec un départ de notre lieu habituel à 8h30. La demi-heure gagnée pour partir de chez soi, nous a tous, plus ou moins, confronté aux embouteillages quel que soit notre lieu de départ. Pour la première fois, le conducteur de notre car victime, lui aussi, des bouchons n’est arrivé qu’à 9h !!! Ce n’était pas grave nous n’avions pas beaucoup de route à faire pour arriver vers 9h30 au parking rue du Pré de Foire à Thônes.  

 

Dans le car notre accompagnateur nous avait annoncé, compte tenu des mauvaises conditions météo, que notre parcours ne se ferait que sur un dénivelé de 3 à 400m. A un rythme tranquille nous avons longé le « Fier » en empruntant le sentier qui le borde sur la rive gauche. En cette saison automnale la marche s’est faite sur des feuilles mortes de toutes couleurs rendues glissantes par la fonte d’une fine couche de neige encore présente dans certains endroits. Vers 10h nous avons atteint un barrage élargissant la rivière et donnant naissance à une cascade. Une demi-heure plus tard nous avons traversé le Fier sur le vieux « Pont Romain » de pierre.

 

Nous avons quitté la rivière et avancé sur une petite route qui nous a conduit au lieu dit « Les Noyères » (740m) puis un peu plus loin en hauteur vers quelques maisons situées sur la commune « Les Clefs ». La pluie nous a obligé à nous abriter sous les balcons d’un chalet et contre les murs d’une ferme fabriquant du reblochon. Quelques dizaines de mètres plus loin la route se terminait par un cul-de-sac. La prairie trop humide et la pluie qui recommençait  à tomber rendaient l’endroit peu propice à notre installation pour pique-niquer. C’est finalement aux premiers abris que nous avons mangé. La vue sur le massif déjà enneigé des Aravis et la vallée en contrebas était bouchée par les nuages et la brume. Tout était gris et un peu triste.  

 

Le retour vers Thônes par le même chemin a été rapide. En avance sur l’heure de départ du car prévue, notre accompagnateur a proposé à ceux qui voulaient le suivre de traverser Thônes et de rejoindre un chemin rural le long du petit cours d’ eau le « Nom ». A la sortie de la ville, un panneau au lieu dit « Le Martinet » (660m), indiquait 20mn pour se rendre à la chapelle de « La Bossenaz ». Cette chapelle date de 1605. On découvre également le petit pont de pierre qui en permet l’accès au dessus du Nom. Il a fallu marcher vite pour revenir au car et limiter ainsi l’attente de ceux qui n’avaient pas voulu pas faire cette promenade. Elle ajoutait quelques kilomètres supplémentaires à la journée, soit au total une vingtaine avec seulement 400m de dénivelé.

 

Bernard PRESTAT.

 

 

Le 7 Novembre 2016

 

 

Après les voyages, les absences, les sorties annulées pour cause de mauvais temps, je reprends la rédaction de commentaires avec celui de la randonnée du  jeudi 3 novembre. Le but de cette sortie était « la pointe de la Galoppaz » à 1681m dans le massif des Bauges. 

 

Partis à 8h de notre lieu habituel, le conducteur de notre car nous a conduit au Col des Prés (1135m) en prenant la route au dessus de Chambéry par Saint-Jean d’Arvey et Thoiry. Peu avant 10h les groupes étaient prêts pour commencer la ballade.

 

Le ciel était brumeux, la température un peu fraiche et le début du parcours très agréable sur un large chemin dans la forêt. Les feuilles des arbres aux belles couleurs, certaines branches déjà dénudées, le tapis de feuilles mortes sur le sol tout cela rappelant que nous étions bien en automne. 

 

Arrivés sans aucune difficulté à un panneau en bois indiquant : 2h10 Pointe de la  Galoppaz, notre accompagnateur nous a gentiment prévenu que nous allions devoir escalader un chemin beaucoup moins relax !!! En effet, bien que la progression se soit faite à un rythme normal, chacune et chacun a commencé à trouver que la pente était raide et surtout qu’elle n’en finissait pas. Après une pause vers 11h, encore un petit effort pour une dernière montée dans  la forêt puis sur un dernier et raide versant de montagne dénudé nous avons atteint la  croix de la Pointe de la Galoppaz. 

 

Il était un peu plus de midi quand nous nous sommes installés tant bien que mal sur le versant pentu mais ensoleillé pour manger. La brume de froid qui enveloppait l’horizon ne nous a pas permis d’admirer le paysage alentour et particulièrement les sommets de la partie sud du massif des Bauges.

 

La descente par un autre chemin entamée une heure plus tard n’a pas, elle non plus, été facile. Les coins de ciel bleu sont apparus entre les nuages pour donner un éclat particulier aux versants des montagnes qui nous entouraient et aux feuilles des arbres de la forêt. Ce beau spectacle atténuait les douleurs ressenties dans les muscles des cuisses pour éviter de glisser sur les feuilles et les cailloux.

 

Nous étions contents de retrouver le car, avec un peu d’avance sur l’horaire prévu pour son départ. A 16h tous les groupes étaient là, le car était complet, nous pouvions rentrer pensant et cela a été confirmé que notre sortie du 10 novembre serait annulée en raison des mauvaises conditions météorologiques.  

 

 Bernard PRESTAT .  


Le 16 octobre 2016

 

   Du 22 au 29 septembre 2016, 44 adhérents de notre amicale sont allés en Ecosse. Il n’y a donc pas si longtemps, les souvenirs sont encore bien précis, les photos prises ne sont pas encore toutes classées, vous ne m’en voudrez pas de ne pas avoir rédigé plus rapidement ce commentaire. 

 

   Le vol pour Glasgow s’est effectué de Genève via Amsterdam sans problème, sans retard. Hélène notre guide écossaise était là pour nous accueillir ainsi que le conducteur de notre car dont je n’ai pas retenu le prénom très « british ». Notre hôtel à Erskine, moderne et confortable, nous a permis de récupérer après la fatigue du voyage. Le lendemain matin, nous étions tous en pleine forme pour commencer les visites prévues au programme de notre séjour.

 

  La visite guidée de Glasgow, en car, a été rapide et n’a pu nous donner qu’un petit aperçu de la plus grande ville d’Ecosse. Un arrêt au palais du peuple nous a permis d’admirer la fontaine Doulton, en terre cuite, érigée en 1887 en l’honneur de la Reine Victoria pour son jubilé d’or. Elle célèbre l’Empire Britannique. 

 Pour le déjeuner, celles et ceux qui ne le connaissaient pas encore ont pu goûter le plat national anglais : le « fish and chips » servi dans un restaurant d’Arrochar au bord du Loch Lomond. Dans l’après midi, au son de la cornemuse nous avons embarqué pour une croisière sur le plus grand lac d’Ecosse. Le temps était très couvert mais sans pluie, idéal pour apprécier un paysage typiquement écossais à la couleur dominante grise sur les eaux du lac, dans le ciel et les montagnes Une ambiance joyeuse a régné à bord surtout après le café bien chaud servi avec du whisky. Le capitaine du bateau nous a raccompagné au car au son de sa cornemuse. 

 Dans une boutique d’Inveraray, certaines ont pu faire quelques achats avant notre arrivée sous une pluie battante au Colomba Hôtel d’Oban. On se souviendra de l’exiguïté du hall d’entrée de cet hôtel !!!

  

  Le lendemain matin le ciel était toujours gris, mais heureusement sans pluie, pas idéal pour faire des photos mais pas gênant pour visiter une distillerie de whisky et écouter «les secrets » de fabrication de ce breuvage bien connu et apprécié. Sur la route en direction de Fort William les nuages bas et la brume ne nous ont pas permis de bien voir les sommets des montagnes dénudées mais nous avons découvert, à travers les vitres du car, les nombreuses cascades déboulant des versants abrupts C’est dans cette partie des Highlands que se trouve la plus haute montagne de Grande Bretagne, le Ben Nevis qui culmine à 1344m d’altitude. Nous garderons de ces montagnes embruinées, une belle image de l’Ecosse conforme à celle que l’on peut s’en faire. Sous un parapluie nous avons fait, chacun à son rythme, la visite de Fort William. Un mariage avec des hommes en kilt a été, pour nous, l’attraction du jour.

En reprenant la route nous nous sommes arrêtés aux écluses du canal partant du Loch Linnhe puis au « Commando Memorial » de Spean Bridge érigé en l’honneur des bérets verts britanniques morts au cours de la seconde guerre mondiale. De cet endroit on a un point de vue panoramique. On longe ensuite le Canal Calédonien, qui permet aux bateaux de traverser l’Ecosse sans passer par la haute mer, pour arriver à Kyle of Lochalsh dans l’hôtel face à l’île de Skye où nous avons passé 2 nuits. Le ciel s’est dégagé vers l’ouest on a pu admirer, de la fenêtre de notre chambre, un beau coucher de soleil, sur le Loch Alsh et les voiliers amarrés au port. 

 

  Ce dimanche, nous serons toute la journée sur l’île de Skye en passant sur le pont qui en 1995 a remplacé le ferry. Là encore un arrêt, près d’un pont de pierres noires, on s’est dégourdi les jambes juste avant l’arrivée d’une bonne averse qui nous a fait regagner le car au pas de course. Et puis la charmante ville de Portree, capitale de l’île. De magnifiques arcs-en-ciel se succèdent dans un ciel qui retrouve des coins de ciel bleu. Les chaussées sont mouillées mais la promenade dans les rues est si agréable. Le petit port, les maisons colorées sont les sujets des belles photos mises dans la boite. Le restaurant qui domine la baie, avec en terrasse une pelouse « écossaise » bien verte nous accueille, dans un cadre cosy et british, pour un bon repas. 

 C’est au château de Dunvegan, aux tours crénelées, fief du clan MacLeod depuis le XIII ème siècle que nous passerons l’après-midi pour visiter l’intérieur avant de nous balader, sous un beau soleil, dans les magnifiques et luxuriants jardins avec bassins, cascades et fleurs de toute beauté.

 

  Environ 13km après avoir quitté l’hôtel ce lundi 26 septembre, la vue du château d’Eilean Donan planté sur un îlot rocheux baigné par les eaux du Loch Dutch et relié au rivage par un pont à arcades en pierre, s’offre à nous. Cet édifice construit et remanié à de nombreuses reprises depuis le XIII ème siècle a été abandonné en ruine suite à une bataille en 1719 puis racheté et reconstruit dès 1912 par le clan MacRae. Il fait partie des châteaux les plus photographiés d’Ecosse. Après un nouveau bon repas dans un restaurant de Lewiston nous avons longé le Loch Ness de forme très allongée qui s’étend sur une quarantaine de kilomètres avec seulement 1,2 à 3 km de large. Il se situe sur le trajet du Canal Calédonien. Les ruines du château d’Urquhart sur la rive nord sont l’objet de notre visite de l’après-midi. Le loch, le ciel bleu, la pelouse bien verte et au fond les ruines du château que nous pouvons parcourir longuement dans les moindres recoins. Une d’entre nous nous fait une petite frayeur mais heureusement rien de grave.

 En entrant dans le hall central du Royal Highland Hôtel d’Inverness on peut admirer le bel escalier et 4 grands portraits. Il n’est que 17h nous pouvons faire à pied la visite de cette « Cité » autoproclamée capitale des Highlands. Les berges de la rivière Ness, les ponts, la passerelle, les églises dont St Marys, la cathédrale Saint-André, le château médiéval ont été les points d’intérêts de notre promenade jusqu’ à la tombée de la nuit. 

 

 Les tourbières, les moutons disséminés dans les champs, les vaches écossaises « les highlands » aux poils longs et longues cornes dressées en l’air, les bruyères, les fougères ont été les éléments du décor de notre route pour arriver à l’église de Crathie près du château de  Balmoral où séjourne l’été la reine Elisabeth. Après le déjeuner nous avons pris la direction de Perh pour la visite du Scone Palace monument classé construit en 1808 en pierre rouge de style gothique géorgien. C’est le palais où se faisait couronner les rois écossais. A l’intérieur sont exposés des objets magnifiques et collections inestimables. A l’extérieur sur Moot Hill se dresse une chapelle presbytérienne et une réplique de la « pierre de Scone ». Dans le verdoyant domaine autour du château en rencontre des paons qui se laissent photographier.

  

 Edimbourg ultime étape de notre voyage, nous arrivons dans un hôtel très bien situé en centre ville. Tout le monde se prépare pour « la soirée écossaise ». Nous allons vivre une belle soirée dont on se souviendra longtemps : l’arrivée au son de la cornemuse, les danses, les chants, la musique, la belle voix de la chanteuse. A table nous dégustons un excellent menu dont le fameux haggish consistant en une panse de brebis farcie.

 Le lendemain, une visite guidée en car de la ville d’Edimbourg est prévue dans la matinée. Avant cela nous avons eu du temps libre pour explorer le vieux quartier autour de l’hôtel : la statue de Bobby, St Giles’cathedral, les pubs et restaurants de Grassmarket, les maisons anciennes des XVI et XVIIème siècles de Lawnmarket. Avant le repas au Royal Over-Seas, mais malheureusement sous la pluie, nous avons parcouru les avenues autour de Princes Street.  

 L’après-midi était consacrée à la visite du château bâti au XIème siècle sur un rocher de basalte escarpé. La salle de la couronne où se trouve la pierre de la Destinée, la chapelle Sainte Marguerite, la salle de banquet et sa splendide charpente sont autant de lieux que l’on est content d’avoir eu la chance de visiter et dans lesquels on aimerait bien revenir, à l’occasion d’un autre voyage, pour les explorer plus longuement.

Un « afternoon tea » avec dégustation de scones et succulents gâteaux était prévu. Ce qui ne l’était pas, c’est l’amicale et chaleureuse attention portée à mon épouse qui fêtait ce jour là son anniversaire. La surprise totale de cette touchante expression de souhaits d’anniversaire a été pour elle, mais aussi pour moi, un moment d’intense émotion qui restera à jamais gravé dans nos coeurs.    

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  Le retour par avion avec départ de l’aéroport d’Edimbourg s’est fait, comme à l’aller, sans problème. Avant cela nous avions exprimé de chaleureux remerciements au conducteur de notre car et à Hélène notre guide pendant ce beau périple, dans un pays, dont nous avons apprécié, sur place et de visu, les particularités déjà bien connues : ses paysages, ses lacs, ses châteaux, son folklore mais aussi son climat !!!

 

  Je ne peux pas terminer ce commentaire sans adresser, au nom de tous les participants, de chaleureux remerciements à Marius et Anne pour leur rôle joué dans la préparation et à tous les instants pendant la durée de ce voyage. Nous savons que l’on peut compter sur eux pour que le prochain voyage soit une aussi belle réussite.

 

   Bernard PRESTAT.

 

  

 

 Le 11 septembre 2016.

 

    Parking Ste Bernadette, le 5 septembre 2016, les 48 participants au séjour randonnées du 05 au 09 septembre à Ceillac dans le Queyras sont là et pour chacune ou chacun son bagage, son sac à dos, ses bâtons à proximité. Le car arrive et avec l’aide de son conducteur tout le matériel trouve sa place dans les soutes. 

 

    Le départ à 7h pile se fait en direction de la vallée de la Maurienne par l’autoroute via Chambéry. A St Michel de Maurienne commence l’ascension par Valloire (où nous avons pu apercevoir en roulant les sculptures en paille du dernier concours d’artistes) aux cols du Galibier puis du Lautaret. Mais avant cela nous avons notre 1ère rando. Il est un peu plus de 10h quand notre car s’arrête au « plan Lachat » 

 

  Malheureusement pour cette ballade qui doit nous conduire au «lac des Cerces» le temps est couvert, l’horizon bouché et il ne fait pas très chaud !!! Plus nous progressons dans la montée, après avoir croisé un important parc à moutons, plus le froid se fait sentir. Une bruine commence à bien mouiller nos vêtements. Nous passons  «Les Mottets» à 2137m. Il est midi moins le quart quand nous apercevons le lac en contrebas à 2405m. Le col des Cerces dans le brouillard est quant à lui à 2574m, nous le franchissons. Il est temps de marquer une pause pour nous restaurer. Se trouvent à cet endroit les bâtisses d’un camp militaire et sur le côté droit une construction autour de laquelle nous cherchons à nous abriter tant bien que mal. Il pleut, les doigts sont gourds, le repas sera vite avalé. Nous repartons en passant par «les Rochilles», et sommes tous très contents d’arriver au car pour nous réchauffer. Distance : 9,45km, montée : 752m pour la rando de notre groupe ce 1er jour.

 

  Le reste du trajet se fait sans problème, notre conducteur retrouve et maîtrise parfaitement, comme en mars dernier, l’ascension des lacets vertigineux qui conduisent sur presque 8km au village de Ceillac. Nous sommes à l’heure, récupérons les clés de nos «appartements» et sommes invités par le directeur du «VVF Villages» à 18h au pot d’accueil traditionnel qui suivra la présentation et les conditions de vie dans notre lieu de résidence pour 5 jours. Nous avons retrouvé le soleil, les sommets des montagnes qui nous entourent sont bien dégagés, nous savons que la météo sera bonne pour les jours à venir.

 

  Je ne vais pas faire le commentaire détaillé de chacune des randonnées qui en fait ne concernerait que le groupe 2 dont je faisais partie. Cela serait trop long et frustrant pour les membres des autres groupes. Chaque participantes et participants se souviendra des moments forts qu’il aura vécu dans «son» groupe. 

 

  Ce que je peux faire c’est rappeler le planning des randos tel qu’il a été établi par les responsables de ce nouveau séjour dans le Queyras. 

  Tous les départs du VVF se sont faits soit directement à pied, soit en car à 9h. 

 - Le mardi 6 sept., les Chalmettes, le col de Bramousse (2251m) et le col Fromage (2301m) avec, depuis l’observatoire, une vue magnifique du Mont Viso (3841m) étaient au programme. La descente a été longue et raide pour tous avant de rejoindre notre car sur la route près de La Chalp dans la vallée du Guil. Au diner la spécialité régionale : les «Oreilles d’ânes» et les fromages de Ceillac ont été particulièrement appréciés.

 - Le mercredi 7 sept., le strict respect des horaires nous a été demandé pour, dans la même journée, faire une belle rando et la visite du village de Saint-Véran. C’est au lieu dit : L’Echalp (1700m) qu’a débuté notre parcours, Pour ne pas risquer de dépasser l’horaire préconisé pour le retour, le groupe 2 n’est pas allé jusqu’au lac d’Egorgeou, mais quel super pique-nique, au soleil, à côté d’un bouquet d’edelweiss. A l’heure prévue nous avons retrouvé la commune de Ristolas puis traversé en car celles très jolies de Abriès, Aiguilles, Ville-Vieille, Molines-en-Queyras pour arriver à Saint-Véran (voir photo)  qualifiée comme «la commune la plus haute d’Europe» (2042m à l’église au centre du village). En marchant dans les rues de cette belle bourgade, chacune, chacun a pu admirer, à son rythme, les maisons traditionnelles saint-vérannaises avec un rez-de-chaussée construit en murs de pierres très épais et une partie supérieure appelée « fuste » faite de troncs d’arbres empilés et croisés aux angles. Il fallait voir aussi les nombreux cadrans solaires muraux, les croix de mission et l’église paroissiale du XVIIème siècle classée monument historique avec son porche à colonnes et 2 lions sculptés.

 - Le jeudi 8 sept. Départ au pied du Mélezet à 1675m pour le «Lac Miroir»(2225m) (voir photo), le «Lac Sainte-Anne»(2415m), (voir photo) 2 lacs magnifiques que chacune et chacun n’est pas prêt d’oublier !!! Que c’était beau et reposant. Le lac Miroir porte si bien son nom avec en reflets dans ses eaux les sommets environnants. Puis plus haut, la petite chapelle en arrivant au lac Sainte-Anne où 2 prêtres célébraient une messe devant quelques fidèles. Quel pique-nique au bord du lac où les courageux se sont trempés les pieds et d’autres en ont fait le tour…

  Les impressions laissées par ce panorama à couper le souffle et par ce lac d’une couleur bleu topaze ont alimenté les conversations pendant la dégustation du bon et copieux couscous servi le soir.

 - Le vendredi 9 sept. C’est déjà notre dernier jour, il faut à regret quitter le VVF à 9h. Mais quelle belle journée nous attend encore pour le voyage de retour. Arrivé au col du Lautaret notre conducteur prend la direction de Grenoble pour s’arrêter à Villar-d’Arène et son église Saint-Martin que l’on voit de loin. Cette commune traversée par la rivière «Romanche» sera le point de départ d’une dernière rando qui nous a conduit à « l’Aiguillon»(2095m): un vrai balcon pour admirer juste en face les différents sommets du massif de la Meije et son glacier tous joyaux du parc national des Ecrins. C’est au lac du Pontet que nous avons tous cassé la croûte. Quoi de plus agréable que ce nouveau lac turquoise au dessus du hameau des Cours pour clôturer dans une si belle ambiance un séjour aussi parfaitement réussi.

  

 Que tous ces membres de l’ASCRA, volontaires et disponibles qui ont préparé ce programme pour : le transport, l’hébergement, les randonnées de chaque journée pour 4 groupes, soient ici chaleureusement remerciés. Tout était parfait et cet avis est je pense unanime. Il est une preuve de plus que nous faisons partie d’une amicale qui comme Guy l’a rappelé porte bien son nom puisque composée d’amies et amis. Encore un grand MERCI.

 

Bernard PRESTAT 

 

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Le 4 septembre 2016.

 

     Parking « Espace Rencontre » d’Annecy le Vieux, le 1er septembre 2016, 6h30 du matin, tous les participants sont là pour la randonnée du jour : le Lac de Crintillia -  le Lac Noir et le Lac du Loup dans le massif de la Vanoise.

 

 

    C’’est à 6h45 une fois les groupes répartis dans les cars que ceux ci sont partis direction Albertville, Moutiers et la station de sports d’hiver des « Ménuires ». Le car où se trouvaient les marcheuses (plus nombreuses) et les marcheurs des groupes 1,2 et 4 s’est arrêté au Bettaix (1560m) et celui avec celles et ceux du groupe 4 a stationné au parking des Bruyères (1758m). Sur la droite de la route un peu avant d’arriver à la station nous avons admiré, un peu trop rapidement malheureusement, le sanctuaire « Notre Dame de la Vie » qui veille sur la vallée des Belleville depuis un promontoire. Ce chef d’oeuvre du 17ème siècle vient juste d’être restauré. 

 

   

   9h15 début de la rando pour le groupe 3A dont je faisais partie. Le trajet débute par un chemin de montagne assez large et caillouteux praticable par les véhicules. La suite est un peu plus conforme aux tracés dont nous avons l’habitude avec cailloux et passages de ruisseaux de montagne. La pente est moyenne au début mais plus raide, avec des rochers sur la fin du parcours avant l’arrivée au lac de Crintallia (2420m). Nous avons mis à peu près 3 heures pour atteindre ce 1er lac, il est donc midi. Nous avons fait plusieurs haltes pendant notre montée, il fait beau, une bonne température, mais la chaleur ne se fait pas trop sentir grâce au petit vent frais qui nous a accompagné tout au long du trajet. 

 

 

   Tout le monde se sent en forme pour faire les 100m de dénivelé pour atteindre le lac Noir à 2510m. Pour une fois ce n’est pas tout à fait mon cas mais je suis le mouvement et … j’ai eu tort !. Je commence par glisser légèrement et me rabote le coude gauche sur un rocher bien coupant. Evidemment ce n’est qu’une légère égratignure mais ça saigne et je suis bien obligé de m’essuyer pour ne pas m’en mettre partout. Pendant ce temps le groupe continue son ascension, il me faut le rattraper mais là le souffle me manque, je n’ai plus la force de faire un pas de plus. Bernard notre serre-file se rend vite compte de mes difficultés. Malgré ses encouragements et les morceaux de gingembre confit qu’il me donne nous sommes obligés, après avoir prévenu Martine notre accompagnatrice, de redescendre tous les deux au lac de Crintallia pour manger. Nous y retrouvons les membres du groupe 3B qui eux ont pratiquement fini leur casse-croûte. Christiane, Marie-Claire, que je remercie encore ici, sont aux petits soins pour moi pour me faire un pansement avant de grignoter mon repas.

 

 

  Ce n’était vraiment  pas le bon jour. Au départ de chaque rando, comme je le fais d’habitude, j’ai pu faire quelques photos avec mon smartphone mais à un moment pendant la montée cela n’a plus été possible ???

 

  J’ai profité de cette pause repos pour essayer de remettre mon "téléphone" en état de faire des photos. J’ai réussi, je pouvais enfin prendre quelques photos de ce beau lac de montagne que nous avions sous les yeux. Explication : un essai automatique de mise à jour du logiciel de mon smartphone à un moment où je n’avais accès ni aux données cellulaires, ni au wifi !!! . Bon à savoir !!!

 

 

  Pas de problème pour la descente à condition d’être très prudent la pente étant très raide à certains endroits. Après cette nouvelle belle rando (peut être un peu moins appréciée par moi) nous avons quitté à 16h le parking des Bruyères pour arriver vers 18h à Annecy-le-Vieux.  

 

 

  Les interruptions intempestives de l’application de mon smartphone ne me permettent pas de vous donner cette fois ci les infos sur la distance et le dénivelé.

 

  Bernard PRESTAT.

 

 
 

Le 13 août 2016

 

 

 

   Les «  traces des dinosaures » étaient le but de la sortie du groupe 3 le jeudi 11 août 2016. Pour arriver à ce lieu il fallait partir du « Barrage d’ Emosson » dans le massif du Mont Blanc en Suisse à 1930m.

 

 

 

   C’est par l’autoroute jusqu’à Chamonix puis Argentière, col des Montets, Vallorcine, Finhaut que l’on arrive au parking qui domine le lac du barrage d’ Emosson, départ 6h30 arrivée 2h plus tard. Peu avant 9h tous les groupes étaient prêts pour descendre les escaliers qui permettent d’accéder à la route construite sur le tablier du barrage. Un passage sur la droite de la route est prévu pour les piétons. La vue de tous côtés de cet endroit est magnifique : le lac de couleur émeraude, les montagnes, les névés , à gauche le massif du Mont Blanc, le ciel bleu… C’est beau, c’est vraiment très beau !!!

 

 

 

   Après une marche à l’horizontale bien agréable sur le barrage on redescend un peu par un escalier et on commence la montée par un sentier pierreux et boueux, puis une passerelle et de nouveau le sentier au milieu des rochers comportant quelques passages avec chaînes. Ce sont les gorges de la Veudale du nom du petit torrent. La déclivité est assez importante, les rochers nombreux mais Pierre notre accompagnateur impose un rythme de progression accepté par tous, avec arrêts fréquents pour boire et grignoter. A 9h20 nous passons devant un panneau indiquant le "Col de la terrasse" à 2h55. Ce n’est pas le point d’arrivée de notre groupe, pour nous ce sont les "traces des dinosaures" un peu moins hautes. 

 

 

 

   A 11h20 nous retrouvons le groupe 2 arrêté dans sa progression. Face à nous tous un imposant névé encore glacé de la fraicheur de la nuit!!! Le franchissement s'avère un peu trop périlleux pour notre groupe. Nous étions presque arrivés au but mais malheureusement ce n’est pas cette fois que nous pourrons voir les traces des dinosaures. Il nous faut redescendre pour trouver un endroit pour notre pique-nique. C’est chose faite une demi heure plus tard. Nous sommes bien installés dans l’herbe sur un terrain à peu près plat avec des cailloux pour sièges et un panorama à couper le souffle. La pause sera courte, les nuages cachent le soleil et à cette altitude (environ 2300m) il ne fait pas très chaud. 

 

 

 

  Nous redescendons, retrouvons le groupe 4 au repos, au soleil et notre accompagnateur propose de rejoindre le groupe 2 qui est allé manger sur un terrain face au barrage du « Vieux Emosson » à 2205m construit en 1955. Il est 13h40, le groupe 2 est là, nous admirons le paysage de toute beauté : le « vieux » barrage à gauche, le lac du barrage d’Emosson au fond à droite. Je regrette de ne pouvoir accompagner mon commentaire de quelques photos prises pendant le trajet. 

 

 

 

  Nous repartons, la descente n’est pas facile, il faut être prudent mais nous arrivons tranquillement au niveau du barrage de départ vers 15h, un peu en avance, notre ballade a été écourtée. De nombreux visiteurs sont présents maintenant sur le passage piétons du barrage et sur la terrasse du restaurant pour admirer le paysage. Le « minifunic » que l’on voit permet de rejoindre Le Châtelard par un train panoramique et un funiculaire, sans doute une belle ballade …

 

 

 

  Pour compléter l’information il faut mentionner l’existence d’un 3ème barrage : le "barrage de Barberine" qui a été construit en 1925. On ne le voit pas, la retenue d’eau du barrage d’Emosson, quand il est plein, le submerge de 42m.

 

 

 

  Nous reprenons la route à 16h pour à nouveau 2h de trajet avec discussions pour les uns, somnolence pour les autres. C’était bien, c’était beau, nous avons fait un parcours de 9km avec un dénivelé de 820m en montée et 725m en descente. 

 

 

 

  Bernard PRESTAT.

 

  

 

 

 

  

 

 

Le 30 juillet 2016

 

   C’est aux « AIGUILLES D’ARVES » que nos accompagnateurs avaient prévu de nous emmener ce jeudi 28 juillet. La route était longue pour arriver à notre point de départ : le hameau « Le Chalmieu ». A 6h30 les 2 cars ont pris l’autoroute en direction de St Jean de Maurienne, ensuite une route très sinueuse et raide pour arriver à la station de ski Albiez Montrond qui fait face aux fameuses Aiguilles d’Arves et enfin au parking prévu pour les cars au Chalmieu (1580 m). Encore un fois bravo à notre conducteur pour la montée sur une petite route aux précipices vertigineux et pour garer son car en marche arrière !!! Idem bien sûr pour les prouesses de la descente …

 

     Notre groupe devait arriver au lieu dit : « La Basse de Gerbier » à 2578m d’altitude. A 9h nous avons commencé notre ascension un peu sur la route au début puis en prenant des raccourcis à peine tracés dans des herbes hautes et encore mouillées de rosée. Vers 9h30 nous sommes passés devant un panneau indiquant : l’Ordière alt.1784m puis une demi-heure plus tard à celui du parking du Relais à 1900m. Il était indiqué que la Basse du Gerbier était à 2h30 de marche. Le chemin avait pas mal d’ornières, un peu de boue mais nous pouvions déjà admirer les Aiguilles d’Arves  bien découpées sur un fond de ciel bleu sans nuage. Les Aiguilles culminent à plus de 3500m (deux aiguilles et une « tête de chat »). A 11h le panneau : La Motte alt.2170m indiquait 1h20 pour la Basse du Gerbier. La progression a été rapide sur une pente raide et une réelle fatigue pour beaucoup d’entre nous. A midi pile nous étions arrivés !!!

 

   Nous avons quitté nos vêtements mouillés de transpiration pour aussitôt remettre quelque chose de plus chaud, le petit vent soufflant par moments était assez frais. Quelques brumes au sommet des aiguilles cachaient le soleil mais cela ne nous a pas empêché de bien manger  dans une ambiance toujours aussi joyeuse comme je l’ai déjà noté dans mes précédents commentaires.

 

    Départ à 13h30 pour le retour en descendant à travers les pâturages et rencontrant des chevaux et des vaches. Plus bas une marmotte peu farouche s’est laissée contempler avant de regagner son trou. Comme le matin pendant la montée nous sommes repassés sur une jolie passerelle en bois construite pour traverser un petit torrent en cascades. A ce niveau on est bien sur un chemin accessible à tous y compris à de jeunes enfants et leurs parents comme ceux rencontrés dans l’après-midi pendant notre descente.

 

   Nous avons retrouvé nos 2 cars, tous les groupes étaient là, chacun avait eu le temps de se changer et de se rafraîchir, à 16h les conducteurs démarraient leur car. Après un lever très tôt le matin et une journée à crapahuter, les conversations dans le car sont plus discrètes qu’au départ et n’empêchent pas certaines ou certains de piquer un petit roupillon. Pour cette belle randonnée  au pied du massif des Arves, au sud de la vallée de la Maurienne, au nord du massif des Ecrins, la distance parcourue était de 14,75km avec un dénivelé de 1110m.

 

  Bernard PRESTAT.



Le 8 juillet 2016 

 

 

 

   Le programme de notre sortie du 7 juillet 2016 était : « COURMAYEUR - Mont-Blanc- VAL FERRET ». Nos accompagnateurs ont quelque peu modifié le parcours par rapport  à celui initialement prévu.


    Le départ d’Annecy-le-Vieux s’est fait à 7h dans un grand car à double essieu, le nombre de participants étant limité à 65. L’autoroute en direction de Chamonix puis le tunnel du Mont-Blanc nous ont permis d’arriver un peu plus de 2h plus tard en Italie à San Ponso dans le Piémont, Dora di Ferret puis au Planpincieux (1505m) lieu de notre départ.


   Déjà par les fenêtres du car, dans les derniers kilomètres avant l’arrivée, nous avons commencé à admirer le panorama qui allait être celui de toute notre balade : le Mont Blanc côté Italie, les Grandes Jorasses et autres hauts sommets alpins (aiguilles de Leschaux, de Talèfre, de Triolet) les moraines, les glaciers dont celui de Frébouze, tout cela sur un magnifique fond de ciel bleu immaculé. Vers 9h30 tous les groupes étaient prêts pour le départ.


   C’est par un chemin très agréable, presque toujours ombragé, sans forte déclivité que nous avons atteint une heure plus tard le lieu dit inscrit sur un panneau en bois : A.Leuchey sup 1938m. Sur le versant assez pentu, des vaches avec clarines broutaient une bonne herbe grasse. Tout au long du chemin qui s’était un peu rétréci on pouvait contempler le paysage des sommets, rochers, forêts, prairies et névés mais aussi plus près de nous  les fleurs et plantes de toutes sortes : marguerites, rhododendrons et autres espèces hygrophiles très rares qui poussent dans ce val Ferret…


   Après avoir franchi plusieurs petits ruisseaux d’eau fraiche, claire et bouillonnante dévalant les versants, nous avons atteint à midi un petit muret portant l’indication : rif (rifugio) Benatti 2025m  0h05 min. Nous étions presque arrivés. Nous sommes passés par la terrasse du beau refuge Bonatti pour nous installer un peu plus haut, sur le versant herbeux au dessus et manger. Oui manger, mais boire aussi et goûter le vin rosé et le vin rouge apportés par nos randonneuses et randonneurs qui n’ont pas peur de surcharger leur sac à dos. La petite goutte de vin, appréciée par chacun, donne le signal d’une détente dans une ambiance sympathique et joyeuse. Les bonnes blagues font aussi partie de ces moments.


   Avant d’entamer le retour certains ont pu s’installer sur les bancs et tables de la terrasse du refuge Bonatti pour boire un café italien. A 13h30 le signal du départ a été donné par Raymond, notre accompagnateur, pour le retour par un chemin différent de celui de l’aller. La descente a été un peu plus raide, un peu plus au soleil sur un chemin de terre avec franchissement, sur un pont en bois, d’un beau torrent de montagne. Au fur et à mesure de la descente s’ouvrait sur notre gauche le Val Ferret traversé par la Doire, avec au 1er plan des pâturages, des forêts de mélèzes et bien sûr en face de nous les sommets alpins encore enneigés que j’ai déjà mentionnés plus haut. Il était presque 15h quand nous avons atteint l’altitude de notre départ. Il ne restait plus que quelques kilomètres à parcourir dans la vallée, sur une route bordée d’hôtels et restaurants bien fréquentés, pour retrouver le car. 

 

Notre conducteur craignait une longue attente pour le passage du tunnel mais après 2 heures de route nous arrivions au parking de l’Espace Rencontre. Sous réserve des informations que donne l’application de mon smartphone nous avions parcouru 14,20 km, montée 914m, descente 904m ???

 

    Bernard PRESTAT.


 

Le 24 juin 2016.

 

   C’est la "Tête de Bostan "  au dessus de Morzine, dans le Massif du Haut Chablais, qui était le but de notre randonnée du 23 juin 2016. La 1ère réflexion de tout un chacun le matin du départ à 7 heures : Ouah, enfin il fait beau, chaud, le ciel est bleu !!! Oui, cela faisait longtemps que ça n’était pas arrivé.

 

   Par l’autoroute nous sommes arrivés à Cluses puis par la route à Taninges, Les Gets et Morzine. A Morzine, dans un rond point, sous la flèche indiquant la direction Bostan se trouvait un panneau « Déviation ». Notre conducteur a bien évidemment pris l’autre route à gauche vers le col de Joux pensant trouver plus loin un autre panneau nous ramenant sur le bon chemin. Après plusieurs kilomètres, aucune nouvelle indication, il fallait prendre la décision de faire demi-tour. Cette opération n’était pas si évidente avec un autocar !!!  Bravo à notre chauffeur, après quelques délicates manoeuvres sur un remblai stabilisé (ce qui a quelque peu inquiété certains d’entre nous ! ), nous pouvions rebrousser chemin et retrouver la bonne direction sans, finalement, voir aucune déviation ??? Presque 3 quarts d’heure étaient perdus sur notre horaire d’arrivée. 

 

  Les 2 cars se sont garés. Nous étions dans la forêt de Pététoz à 1310 m. Départ pour les 4 groupes : 9h45. La 1ère partie du parcours s’est faite sur un chemin forestier caillouteux mais assez large un peu en descente au début. Après le panneau : « Pont de Chardonnière », la déclivité de notre chemin s’est accentuée jusqu’à une prairie bien verte où se trouvaient un chalet et un important troupeau de vaches. Notre grimpette jusqu’à cet endroit avait duré environ 1 heure. 

 

  Nous n’étions pas au bout de nos peines…, Il était 10 heures moins le quart. Il commençait à faire chaud quand nous avons commencé la partie la plus difficile de notre parcours. Après avoir escaladé des passages assez raides de rochers et chemins étroits labourés par les vaches, nous avons dû nous arrêter souvent pour souffler, boire et attendre ceux qui avaient plus de mal pour grimper. Je dois avouer que j’en faisais partie sur la fin de l’ascension. Après 1 demi-heure de montée un panneau indiquait : « Les Lagos alt. 1810m ». Vous aviez tous noté sur la fiche de notre sortie que « la Tête de Bostan » était à 2295m !!! De quoi saper le moral quand il vous reste presque 500m à escalader, que vous êtes déjà fatigué et qu’il fait de plus en plus chaud !!!. Nous savions déjà que nous ne pourrions pas faire les 2h de trajet restant pour arriver jusqu’au bout. Les arrêts nous permettaient d’admirer le paysage magnifique d’impressionnantes falaises de rochers et dans un horizon bien clair et une belle luminosité les sommets encore enneigés dont la « Pointe Percée ».  

 

  Il était midi et demi quand Jacky notre accompagnateur a décidé que nous n’irions pas plus loin et que nous pouvions faire la pose pique-nique. Nous étions presque à 2000m. La fatigue a vite été oubliée et comme d’habitude c’est dans la bonne humeur générale que chacun a pu se restaurer, boire et ce dans un cadre grandiose avec en 1er plan quelques névés. Quelle récompense après un peu d’effort que de pouvoir manger dans un tel environnement. Toutes les misères sont oubliées.

  

  A 13h30 le signal du retour était donné. En descente, par le même chemin, nous avons bien évidemment retrouvé les passages un peu scabreux de la montée au moins jusqu’à la  prairie où se trouvaient toujours les vaches. Ensuite comme on dit certains nous retrouvions « l’autoroute » mais bien en pente tout de même jusqu’au parking où étaient stationnés nos cars. Nous avions tous très chaud, il faisait 30°, il était plus de 15h30. Nos vêtements plus qu’humides et chaussures changés, les pieds de certains rafraîchis dans un ruisseau, à 16h30 les cars ont démarré. Le thermomètre affichait 33° sur la route.

 

  Un retour sans problème au parking de l’espace rencontre d’Annecy le Vieux après une journée un peu chaude pour nos organismes qui n’étaient pas encore habitués mais une belle rando de 10,5 km et environ 900m de dénivelé cumulés.


  Bernard PRESTAT.



  Le 10 juin 2016

 

      Le 22 avril j’ai rédigé mon dernier commentaire sur une sortie rando !!! 

  

     En effet, comme vous l’avez tous constaté et subi, nous n’avons pas été gâtés par la météo ces dernières semaines. Les annulations de sorties, le jeudi de l’Ascension, mon absence d’Annecy, bref, je vous propose enfin aujourd’hui un nouveau commentaire sur la sortie du 9 juin. Celle ci a été maintenue malgré une grande incertitude sur une météo digne d’un temps de Toussaint plus que de Printemps !!!

 

    Pour atteindre le Pic St Michel par le Col de l’Arc dans le massif du Vercors nous sommes partis, 71 participants, dans 2 cars, à 7h du matin. L’autoroute par la vallée de l’Isère et les voies de contournement de Chambéry et Grenoble toujours encombrées le matin ne nous ont pas permis d’atteindre le point de départ de notre randonnée avant 10h. A 10h15 chacun des groupes et son accompagnateur a pu partir. A défaut de carte détaillée, je ne connais pas l’altitude exacte (un peu plus de 1000m ?) du parking au dessus de Lans en Vercors où nos cars ont pu se garer, avec quelques difficultés.

 

   La 1ère partie de notre balade s’est faite par un sentier dans le forêt. Les 25 participants de notre groupe ont rapidement quitté les vêtements chauds bien supportés au début du parcours. Pas de difficulté particulière pendant cette progression puis, vers 11h15, une petite pose de quelques minutes avant d’arriver un quart d’heure plus tard au lieu dit « Font froide » à 1500m. Un panneau à cet endroit indiquait un temps de 40 minutes pour arriver au Col de l’Arc.

 

   Nous dominions maintenant la forêt en contre-bas pour avancer sur des sols calcaires déchiquetés et rocailleux au milieu de gros blocs de pierre et les rochers en hauteur. A midi nous sommes arrivés au Col de l’Arc, 1736m d’altitude. Le brouillard et les nuages ne nous ont malheureusement pas permis de découvrir le large panorama sur tout ce qui est à l’Est de Grenoble : Belledone, l’Oisans …Depuis ce col on voyait bien que le Pic St Michel était à moitié dans la brume. Après quelques minutes, la décision était prise pour que le groupe, sauf 2 dames, monte au Pic. L’ascension de 40 minutes dans les bosses successives n’était pas de tout repos mais tout le monde est arrivé en haut, à 1966m, près d’une petite croix en fer ornée d’un coeur en bois. Une rapide trouée dans le brouillard a permis à certains d’avoir un fugace point de vue sur la falaise Est du Vercors. Un peu de vent pas très chaud ne nous permettait pas de rester là pour pique-niquer. Il était préférable de redescendre manger au Col de l’Arc et son petit plateau herbeux.

 

  Après la descente, 30 minutes, sans surprise un peu raide, mais plus à faire pour le retour, nous avons retrouvé le groupe 3 et chacun a très vite récupéré son repas dans son sac à dos et s’est installé sur l’herbe pour manger avec appétit. Il était plus de 13h !

 

  Le petit vent frisquet persistant a un peu écourté notre pose repas mais n’a pas empêché pour autant la distribution de café, petits gâteaux, chocolat et « canards » à l’eau de vie de framboise d’Alexis. 

 

   Il était temps de repartir par le même chemin qu’à l’aller avec vue sur la vallée, les zones herbeuses bien vertes, la forêt, les sapins, les bosquets fleuris et les petites fleurs : gentianes, pulsatives des Alpes ou anémones blanches, violettes, orchidées sauvages des montagnes … Plus bas nous avons retrouvé la forêt et pris le GR sur la gauche et pas le sentier du matin. Ce chemin est pratiquement à l’horizontale pendant un bon moment, il est dessiné sur un versant pentu, pas facile pour la marche dans les cailloux et pour ceux sujets au vertige. Vient ensuite une descente longue et raide qui nécessite une attention permanente des endroits où l’on pose les pieds pour éviter de glisser sur les cailloux humides et boueux. Les muscles des cuisses et des mollets sont mis à rude épreuve. Tout le monde était content d’arriver au parking où le bus, sous le soleil, nous attendait.

 

   Le retour par les autoroutes A48 et A43 a été plus rapide qu’à l’aller, à 18h45 nous étions à Annecy-le-Vieux. Finalement, un peu de grisaille mais pas de pluie pour cette belle balade dans le Vercors, 11,7km parcourus et environ 900m de dénivelé. 

 

   Souhaitons que les randonnées à venir prévues au programme puissent se faire avec une météo plus clémente et surtout ne soit pas annulées…

 

    Bernard PRESTAT.

 

  

Le 9 mai 2016

 

   Je ne ferai qu’un court commentaire pour raconter notre séjour en Aveyron. Les participants ont tous eu connaissance, par une brochure bien détaillée, des temps forts de notre voyage. C’est donc plus à ceux qui n’ont pas eu la chance d’être des nôtres que s’adresse ce récit.

   Ce sont 40 participants, sous la responsabilité et la vigilance de Marius et Anne, qui sont partis dans un beau et confortable car, par un temps ensoleillé, le jeudi 28 avril à 7h. Après une courte pose sur une aire d’autoroute, en milieu de matinée, Franck notre conducteur s’est arrêté, vers 11h, à Valaurie dans la Drôme pour une visite guidée de l’usine d’Eyguebelle. Cette usine produit des sirops, apéritifs de Provence (dont la « melonade »), liqueurs, eau de vie que chacune et chacun a pu déguster… avec modération.

   Près d’Orange nous avons déjeuné dans le restaurant « Lou Mas de l’Olivier ». Après un bon repas le car a pris la direction de Montpellier, ville contournée pour arriver sur l’autoroute passant à proximité de Gignac puis Lodéve pour sortir à La Cavalerie après un court arrêt à Le Caylar. A Nant, un sympathique comité d’accueil nous attendait à la résidence de vacances « Le Roc Nantais » pour nous offrir le Kir de bienvenue et nous faire déguster, sur une tartine de pain, une délicieuse crème au Roquefort. En soirée une projection de photos bien commentée  nous a permis de prendre un premier contact avec la région que nous allions visiter.


  Pour tenir compte des aléas de la météo et profiter d’une belle journée ensoleillée, c’est le programme de visites du samedi que nous avons fait le vendredi.

 Le matin départ pour Millau et visite de la ganterie Fabre. Les explications données sur la qualité, la souplesse des cuirs et le soin apporté pour la fabrication des gants ont décidé plusieurs d’entre nous à acheter ce produit d’exception. Nous avons regretté de ne pas voir les ouvrières hautement qualifiées devant leur machine. Nous nous sommes ensuite promenés dans les rues de Millau, son marché forain, son marché couvert. Cette ville laisse une agréable impression quand on la découvre pour la 1ère fois. Et puis…en fin de matinée la découverte, dans le panorama, puis dessous, puis tout près, de cette merveille d’architecture et de prouesse technique qu’est le viaduc de Millau qui enjambe le Tarn. On regarde, on admire, c’est beau, c’est vraiment beau !!! On est fier.

   L’après midi, seulement une cinquantaine de kilomètres pour arriver à l’observatoire du Mont Aigoual (1567m) mais quelle route magnifique par les gorges de la Dourbie et le col de la Serreyrède (1300m). Et …face à nous l’observatoire météorologique, bâtiment massif et pittoresque construit à la fin du 19ème siècle, dernière station météo  de montagne encore en activité. On entre dans la station, on écoute avec beaucoup d’attention les explications d’un ingénieur météo, on parcourt le musée et on sort pour avoir de ce point culminant des Causses un panorama exceptionnel des Alpes aux Pyrénées. Pendant la descente, Christian notre guide, qui connait si bien « sa » région nous fait découvrir depuis une petite route l’abîme de Bramabiau. C’est par une étroite route forestière que s’est effectué le retour à Nant où nous attendait, dans son usine, l’ancien patron de la « Chocolaterie Auger ». Les détails donnés sur la fabrication et la qualité des produits utilisés, la dégustation des différents fins et bons chocolats ont convaincu sans difficulté les amateurs d’acheter un ballotin de ??? g assortis et peut être aussi un sachet de galettes portant la croix des templiers.

 

Le samedi matin, nous sommes arrivés à la Couvertoirade, cité templière et hospitalière au coeur du Causse du Larzac. Le temps un peu frisquet pour la saison et les quelques gouttes de pluie en fin de visite ne nous ont pas empêchés d’apprécier la balade dans les ruelles pavées de ce village classé où l’on pénètre par une porte fortifiée. Les maisons sont du XVe siècle et c’est par un escalier taillé dans la roche que l’on accède à l’église Saint Christophe. 

   Nous avons continué vers le Domaine de Gaillac avec diaporama de cartes postales anciennes et arrêt, dans le musée des traditions du Sud Aveyron, devant chaque scène de personnages en costumes traditionnels : l’école, la mairie, le café, le chapelier, le barbier, l’épicerie …Le copieux déjeuner avec jambon à la broche a été apprécié et a permis de se réchauffer.

   La visite des caves de « Roquefort Société » était au programme de l’après midi. Nous n’avons peut être pas retenu toutes les explications données dans les caves par notre guide mais notre vocabulaire s’est enrichi  du nom : les fleurines…

 

  Encore un beau programme pour ce 1er mai 2016 qui a commencé par l’Aven Armand. Notre accompagnateur nous a fait passer par les belles gorges de la Jonte pour nous faire découvrir Meyrueis sa ville natale. Ville charmante du département de la Lozère, qui justifiait bien le détour. Sur le Causse Méjean, l’Aven Armand est un site merveilleux. Un funiculaire permet de descendre 100m sous terre pour admirer grâce à une mise en lumière aux effets changeants des stalagmites uniques au monde. C’est féerique !!!

   Vers 13h le chef cuisinier du restaurant : « La grive », à Mas-Saint-Chély, est venu nous accueillir dans notre car. Dans une ambiance particulièrement chaleureuse, nous nous sommes régalés de l’entrée au dessert. Nous avons même eu droit au pousse café.

   Avant d’arriver à Sainte-Enimie le conducteur s’est arrêté pour nous permettre d’admirer le cirque de Saint Chély du Tarn. Saint-Enimie est un village situé sur le flanc du Causse de Sauveterre, au bord du Tarn. Nous avons fait le tour complet de la source de Burle avant d’entrer dans l’église Notre-Dame-du-Gourg, construite au XIIe siècle  pour y admirer les statues de bois, de pierre et la céramique retraçant la vie de sainte Enimie. Et puis, pour le retour à Nant nous empruntons la route magnifique qui borde les gorges du Tarn. La rivière a creusé un canyon profond de 400 à 600m. Nous en avons parcouru une quarantaine de kilomètres. Nos cervicales ont été mises à rude épreuve pour regarder le paysage, les villages dont certains inaccessibles , les châteaux à droite, à gauche. Un arrêt au belvédère du « Pas de Souci » pour voir de haut le Tarn coulant comme un torrent entre de gros blocs de calcaire.

   Un autre arrêt au Comptoir Paysan de Compeyre a été l’occasion de goûter les vins de Millau et d’acheter si on le voulait des produits emblématiques du pays s’alignant sur des étagères de bois.

   Pour la dernière soirée, après celles où les amateurs de musette et de danse se sont régalés, nous avons assisté à un spectacle qui a duré 2 heures, présenté par tous les agents, bénévoles, de la résidence de vacances. Musique entrainante, chansons de notre génération, danses et différents tableaux de spectacles connus, en costumes riches et colorés se sont succédés dans une ambiance survoltée sous les applaudissements nourris et enthousiastes de la nombreuse assistance.

 

    Lundi, notre dernier jour, avec un départ prévu dans l’après midi après le repas au Roc Nantais. Avant cela, dans la matinée, un guide lui aussi passionné par sa région nous a fait une visite détaillée de Nant, commune rurale, qui se niche au coeur d’une verdoyante vallée au confluent de la Dourbie et du Durzon. Plusieurs haltes au cours de cette balade : dans les rues pavées, à l’église abbatiale Saint-Pierre, aux halles et à la mairie où notre guide nous a raconté les mésaventures d’une statue de notre roi Louis XVI dont le tête a disparu ???

    C’est le départ en direction de Millau, Franck fait rouler son car sur le viaduc. Nous le remercions par un tonnerre d’applaudissements. Nouvelle autre vive sensation pour chacun d’entre nous de voir le Tarn en contrebas et de si haut (343m) depuis ce magnifique pont à haubans de presque 2,5km sur l’A75. Quel bel ouvrage !!!

    Notre trajet pour rentrer à Annecy passe pour le retour par l’autoroute vers le Nord : Mende, Le Puy-en-Velay où nous aurons le temps de visiter la cathédrale Notre Dame, Saint-Etienne et l’Isle d’Abeau. 

 

    Se termine un voyage, réussi à tout point de vue, qui nous aura permis de découvrir dans une super ambiance une nouvelle belle région de notre France si riche de son patrimoine.

    Mon commentaire est finalement un peu plus long que prévu !!!

 

    Bernard PRESTAT.


Le 22 Avril 2016

 

    Le lieu d’arrivée de notre randonnée du 21 avril était le Crêt de la Goutte (alt 1621m) dans le massif du Grand Crêt d’Eau (Haut Jura).

    C’est à 7h30 que le départ d’Annecy-le-Vieux était prévu, ponctuel comme d’habitude le car a démarré empruntant la même route que pour la balade aux Pertes de la Valserine : la D1508. A Bellegarde notre jeune conductrice a pris la direction de la petite station de ski de Menthières pour nous laisser au col du même nom.

    Pendant une bonne heure nous avons progressé, sans aucune difficulté, sur un chemin dans la forêt. Il était 10h15 quand nous sommes arrivés sur un plateau où se trouvait en contrebas le chalet du Sac (1380m). Les 3 groupes se sont accordés une petite détente, au soleil, avec vue sur l’ensemble du massif du Grand Crêt d’Eau encore recouvert par endroits de neige. Ce sont ces plaques de neige que nous avons dû traverser à plusieurs endroits sur un chemin plus caillouteux, boueux et pentu. 

     A 11h30, nous étions à la Croix du Crêt de la Goutte, chacune, chacun a pu admirer le paysage magnifique des cimes des montagnes qui nous entouraient, là aussi à 360°, sur un autre angle, mais comme au sommet du Mont Pela la semaine précédente. Une fine brume nous cachait cependant la vue d’une partie des vallées à l’entour. Côté Suisse, seule une trace blanche dans le brouillard nous permettait de deviner les contours du lac Léman. Après avoir pris des repères et identifier des lieux sur la table d’orientation qui se trouvait à côté de la croix, nous nous sommes installés pour manger sur le versant à l’abri du vent. Il  faisait bon, nous avons pris notre temps avant le signal du retour vers 13h.

   Nous savions que la descente, même par un autre parcours, ne devait pas poser plus de problème que la montée. Sur ces terrains vallonnés du Haut Jura les pentes sont plus douces et sans beaucoup de rochers apparents. Dans la forêt nous avons retrouvé un chemin sec encore couvert de feuilles d’automne. A un endroit un panneau indiquait : La Charnaz alt 1240m, un autre : forêt communale de Chézery-Forens. Nous retrouvions le territoire de cette commune après avoir passé auparavant (informations GPS) sur les terres de celles de Farges, Collonges et Confort. Il n’était pas tout à fait 3h de l’après-midi quand, depuis la descente d’une large piste de ski, nous avons aperçu notre car garé sur le parking de la station de Menthières. 

  Je dois mentionner pour ce commentaire, qui comme les autres nous fait un peu revivre le trajet et les bons moments de nos randos, que les éclats de rire n’ont pas manqué pendant la pose déjeuner et tout au long de la descente. Nous avions des nouveaux dans les groupes et certains connaissent de « bonnes » histoires qu’à nos âges nos oreilles peuvent entendre et apprécier.

   Avant le signal de départ, nous avons attendu le groupe 4, assis dans l’herbe, après une belle balade de 10km et un peu plus de 550m de dénivelé.

 

  Bernard PRESTAT.  


Le 16 Avril 2016

 

   Quelques inquiétudes pour tous en ce matin du 14 avril après l’orage de la nuit et la pluie matinale. Et puis non, tout le monde était là, la randonnée maintenue, nous sommes partis. Le ciel s’est très vite dégagé, le soleil a fait son apparition et ne nous a pas quitté tout au long de la journée.

   Après presque 2 heures de trajet en car, nous sommes arrivés à Saint-Germain-les-Paroisses à 6 km de Belley dans l’Ain. 

     Il était 9h30 notre balade pouvait commencer en empruntant dès le départ un assez large sentier forestier dans la forêt. Nous avons marché sur ce chemin en pente relativement douce marqué par 2 ornières laissées par le passage d’engins forestiers. Il a fallu éviter autant que faire se peut la gadoue et les rigoles de ce parcours caillouteux aux nombreux lacets. Vers 11h alors que nous étions maintenant engagés sur un sentier plus étroit, nous avons dû éviter un éboulement en le contournant de façon un peu acrobatique. Heureusement, Bernard notre accompagnateur, a toujours dans son sac à dos tout ce qu’il faut pour pallier les moindres soucis de parcours. Une sangle a été bien utile. La progression pour atteindre vers 11h30 un 1er plateau un peu en dessous de 900m s’est poursuivie au milieu d’un parterre d’ail des ours. Cette plante que nous avions déjà vue et sentie aux pertes de la Valserine, enivre ses environs d’une légère odeur d’ail et pousse, c’était bien le cas, dans les endroits humides et ombragés. Les bourgeons ne tarderont pas à donner de jolies petites fleurs blanches. Les violettes, elles, étaient déjà là.

    L’étape suivante était un replat d’où l’on pouvait déjà voir la « Croix d’Innimond » but de notre randonnée. Après quelques minutes de repos nous sommes repartis pour atteindre sans difficulté, à midi, le village d’Innimond que nous avons traversé. Une demi-heure plus tard, après une raide grimpée en fin de parcours, nous étions devant le calvaire d’où nous avions déjà une vue magnifique. C’est un peu plus haut, au niveau de la table d’orientation, qu’était prévu notre pique-nique. Encore un bon petit dénivelé pour atteindre cet endroit à plus de 1100m les estomacs criant famine. Il était plus de 13h!!! 

    Les groupes 2 et 3 étaient à nouveau réunis dans un bel espace pour dévorer, dans une bonne ambiance, chacune et chacun, qui son sandwich, qui sa préparation maison à base de …à vrai dire je ne sais pas trop quoi, les ingrédients sont sans doute multiples !!! Quelques cumulus masquaient le soleil, il ne faisait pas très chaud. Après avoir mangé et pour se réchauffer certains sont partis, sans les sacs à dos, à l’assaut du dernier dénivelé pour atteindre le sommet du mont Pela à 1152m dans le bas Bugey. Le soleil était à nouveau là pour nous permettre de contempler, sur 360°, un panorama  à couper le souffle. La vue s’étend jusqu’au Mont Blanc que nous avons pu voir et plus près jusqu’aux Monts du Chat et la Montagne de l’Epine, la Chartreuse, les falaises Nord du Vercors. Il était possible de vérifier l’emplacement de tous ces lieux et bien d’autres sur la table d’orientation.

    Vers 14h30 nous avons entamé notre descente par la petite route goudronnée et retraverser 1h plus tard Innimond pour une promenade sympathique, passant devant La Fontaine du Mas (1865) jusqu’à l’église qui domine le village. Sur le haut du chemin qui conduit à l’église on peut voir un tilleul de Sully planté dans le coin d’un ancien cimetière. Sur le tronc un panneau de bois où il est inscrit: « Depuis 400 ans face à tous les temps je suis un Sully, je meurs et revis » 

    La belle balade de plus de 14km s’achevait. Nous avons retrouvé notre car pour un départ vers 16h. Sur le trajet du retour une agréable surprise : un arrêt à la belle cascade de Glandieu. 

 
 

Bernard PRESTAT.


Le 2 avril 2016

    Notre première sortie pédestre du 31 mars 2016 avait pour but une promenade atypique : les pertes de la Valserine . Pourquoi « les pertes » ? : pour reprendre la définition du dictionnaire d’hydrogéologie « les pertes (de rivière) sont un lieu et phénomène de disparition naturelle totale ou partielle d’un cours d’eau de surface permanent ou temporaire dans le sous-sol par infiltration ou par engouffrement en domaine karstique (érosions de formations calcaires) principalement ». Chacune, chacun a pu vérifier de visu ce phénomène peu de temps après notre lieu de départ.

     Ce départ s’est fait au parking du tram de Lancrans où nous sommes arrivés un peu avant 10h. La voie du tram a été désaffectée en 1940 et réaménagée en sentier en 1991. C’est une partie de ce sentier qui sera le circuit emprunté pour notre promenade. Nous arrivons très vite au barrage de Mitral et le photographions depuis la passerelle qui le surplombe. L’eau qui s’écoule du barrage forme une large et abondante cascade qui contraste avec celles qui coulent de la falaise en face. La retenue forme un petit lac d’une eau bien calme et verte. Un peu plus haut en empruntant le sentier en amont on arrive au pont des Oulles. Là, le spectacle est bien différent. La Valserine que l’on a vue bien tranquille en aval, s’est engouffrée ici pour disparaitre dans des gorges profondes. On voit les marmites et les crevasses qui ont été creusées dans le calcaire par la rivière en crue. C’est sur ce pont que l’on franchit « les pertes » pour passer sur la rive droite de la rivière. De la berge, de ce côté, et en étant prudent, on peut mieux voir les eaux tumultueuses et abondantes en cette saison disparaitre sous le plateau rocheux et fissuré de toute part.

     La randonnée se poursuit sur un chemin dans une forêt un peu mystérieuse où tous les arbres sont recouverts d’une soyeuse mousse verte agréable à toucher. On longe la rivière, on s’en éloigne et on arrive dans des pentes raides et glissantes qu’il faut escalader avec en difficultés supplémentaires le passage par dessus ou par dessous des troncs d’arbres qui barrent le sentier !!! A un endroit heureusement nous avons apprécié la présence d’un cable qui nous a permis de retrouver un chemin plus en hauteur avant de redescendre à nouveau près du lit de la rivière, de voir une salamandre et d’atteindre le pont de Coz sur la Semine. Peu de temps avant, sans nous en rendre compte, nous avions quitté la Valserine, pour passer sur la rive droite de la Semine. En franchissant le pont de Coz et après quelques mètres nous avons retrouvé le pont de Confort sur la Valserine. Il était midi. Un arrêt de quelques minutes nous a permis d’observer le caractère impétueux des eaux passant sous le pont.

     Il fallait maintenant trouver un endroit  pour notre pique-nique. Après quelques hésitations de la part de nos accompagnateurs, c’est un superbe terrain herbeux en légère pente et une plage de grève en contrebas que nous avons découverts et où tous les groupes se sont retrouvés pour manger. Nous étions maintenant sur la rive gauche, à la « Mêlée des eaux » le confluent de la Valserine et de la Semine. Il était midi et demi, nous avions le temps, le départ étant prévu pour 13h15.

    En franchissant à nouveau le pont de Confort notre parcours a été de suivre un chemin en hauteur sur la rive droite de la Valserine pour nous conduire à un point de vue d’où l’on a pu admirer la grande arche du « pont des Pierres ». Peu de temps après nous marchions sur ce pont où passe la RD14a pour arriver vers 15h à la gare de La Mulaz et à Confort où nous attendait notre car stationné devant le restaurant « le Tram Bar » installé dans un ancien wagon. 

    Je dois avouer que, sans carte IGN détaillée sous les yeux, j’ai eu quelques difficultés pour décrire avec précision le parcours de cette randonnée de 12 km et moins de 300m de dénivelé. J’espère ne pas m’être trompé ! Petite précision la Valserine se jette dans le Rhône à Bellegarde.

 

   Bernard PRESTAT.


Le 26 mars 2016

 

   Ce jeudi 25 mars, la distance était plus longue (120 km) pour arriver au point de départ prévu : la station de Sainte Foy en Tarentaise. Nous sommes donc partis à 7h15. La météo annonçait du beau temps.

 

   Après plus de 2h de route en passant par Albertville, Moutiers et Bourg-Saint-Maurice, le car s’est arrêté sur le parking de la petite station de ski qui se trouve sur la rive droite de la Haute Isère. Il était presque 10h quand nous avons commencé la randonnée raquettes qui devait nous conduire au petit village : Le Monal. La première partie de notre parcours dans la forêt n’était pas très facile : une pente assez longue à gravir, d’une bonne déclivité, mais surtout de la neige gelée ou parfois très peu de neige sous les arbres. C’est avec plaisir que nous avons atteint vers 11h20 le Grand Bois pour souffler un peu, retirer une pelure et boire. La température était relativement douce sous un beau soleil. Nous étions sur le bon chemin un panneau en bois indiquant « Le Monal » était fixé sur un arbre peut être un mélèze ou un autre résineux : épicéa, pin, sapin tant ils sont nombreux dans ce parc national de la Vanoise, 1er parc national de France créé en 1963.

 

 Le reste du chemin, sans difficultés particulières, s’est effectué dans une neige plus abondante et avec une vue panoramique sur un relief accidenté et imposant. Je ne citerai que le Mont Pourri qui culmine à 3779m parmi plus de cent sommets dépassant 3000m !!!. A midi nous arrivions dans le village classé Le Monal à 1874m. Ce hameau est composé de chalets montagnards de pierre et de bois datant des XVIIIème et XIXème siècles, regroupés autour de la chapelle Saint Clair. Un petit groupe, avant de manger, a fait un circuit d’une demi-heure pour découvrir en hauteur d’autres maisons du hameau, au débouché du Vallon du Clou et des étangs recouverts de glace. Visiter ce hameau en hiver avec les toits des chalets recouverts d’une épaisse couche de neige est un magnifique spectacle qui encourage à y revenir au printemps, en été ou en automne quand les habitants sont là pour vous accueillir et vous proposer un morceau de Beaufort des alpages.  A 13h, sur le replat, chacune ou chacun avait trouvé sa place sur l’une des petites terrasses des chalets pour manger au soleil son casse-croûte. 

 

    Vers 14h nous avons pris le chemin du retour en passant par les chalets de l’Echaillon, retrouvé le tracé relativement plat qui longe la vallée et ensuite celui qui traverse la forêt sur une assez longue pente. Vers 16h nous avons récupéré notre car pour rentrer à Annecy-le-Vieux après une belle sortie raquettes de plus de 14km et au moins 700m de dénivelé.

 

  Cette sortie sera la dernière de la saison d’hiver. Nous allons ranger nos raquettes jusqu’à l’hiver prochain et retrouver avec autant de plaisir les randonnées pédestres. Si le temps le permet ce sera pour jeudi prochain : Les Pertes de la Valserine.  

Le 18 mars 2016

 

  

Séjour raquettes à Ceillac dans le Queyras du 14 au 17 mars 2016

 

    Comme tous les séjours ou voyages lointains le départ pour Ceillac s’est fait au parking Ste Bernadette. Le volume de nos bagages posés sur le trottoir était impressionnant et pouvait laisser penser que l’on aurait du mal pour tout loger dans les coffres du car. Finalement; quand le grand car est arrivé, avec un peu de méthode dans le rangement, tout a trouvé sa place. Il faisait beau temps, nous étions à l’heure, chacun installé, départ pour le Queyras via Grenoble et Gap. A 11h, Pascal notre conducteur, a fait un arrêt au col de la Croix Haute. C’est là que Françoise et Martine nous ont quitté après avoir appris le décès de leur maman. Que toutes les deux sachent que nos pensées sont souvent allées vers elles durant le séjour, qu’on les aime et qu’elles nous ont manqué.


   C’est vers 13h avec une petite faim que nous avons pique-niqué à Savines-le-Lac au bord du lac de Serre-Ponçon. Le niveau des eaux est particulièrement bas en cette saison. La fonte des neiges le remplira bientôt. Après avoir longé la Durance, il fallait un excellent conducteur comme Pascal pour franchir sans problème les nombreux et vertigineux lacets de la route qui conduit dans la vallée du Cristillan où se trouve Ceillac. Il était un peu plus de 15h quand, pour nous dégourdir les jambes avant d’arriver à destination, nous avons marché en chaussures, sur la piste damée jusqu’à la petite station de ski au « Pied du Mélezet », puis retour au car, arrivée devant le VVF à l’Ochette et installation dans nos appartements et studios.


   Avant  le traditionnel pot d’accueil, toujours animé et sympathique, l’équipe de direction nous a réuni dans la salle des animations pour nous présenter les lieux et les activités prévues au programme des soirées : karaoké, théâtre, guitare. J’avais en particulier retenu la « soirée guitare » du mercredi. Sans respecter la chronologie de mon récit, je peux déjà mentionner ici que cette soirée a été appréciée par tous tant les interprétations du chanteur accompagné de sa guitare étaient de grande qualité. Une belle voix, les chansons de chanteurs très connus que nous aimons, une participation enthousiaste de la salle, des petites remarques bien tournées de notre artiste (dont certaines retardataires ont fait les frais !!! ), bref 2 heures de récital qui ont passé très vite. 


  Mardi matin, 9h, un soleil magnifique, un beau ciel d'un bleu profond et le départ pour une grande randonnée raquettes vers le « Bois Noir » par le chemin des Balcons du Cristillan longeant le torrent du même nom et passant par les anciens hameaux : Le Villard, le Thioure, Rabinoux, les Chalmettes. Il était midi quand nous sommes arrivés à plus de 2100m d’altitude, après une marche tranquille et de nombreux arrêts pour boire par une température relativement douce. Des vieux chalets en pierre et bois, une petite chapelle dédiée à Saint Jean-Baptiste, de quoi s’asseoir, avec en face de nous les sommets de nos belles Alpes, c'était l’endroit idéal pour la pose repas et un peu de repos. Vers 13h nous avons commencé la descente en passant cette fois par les hameaux : le Rioufenc, le Serre, les Chalmettes, dans la poudreuse …Une belle balade s’achevait, plus de 16km et 500m de dénivelé.


 Déjà mercredi !!!, un temps gris et brumeux, une température bien différente de la veille : 1°C pas plus au départ du parking de la station. Ce n’est pas ça qui allait nous décourager. D’un bon rythme nous avons commencé notre montée en longeant le Mélezet, traversant la forêt de mélèzes en évitant les branchages, pour arriver après un bonne grimpette sur un plateau au pied du col Tronchet. Une température en dessous de zéro, un petit vent glacial, nous ont fait renoncer au projet de manger là notre casse-croûte. Nous sommes redescendus pour rejoindre celles et ceux qui s’étaient arrêtés en cours de route et pour pique-niquer tous ensemble au parking de Chaurionde. Les doigts gelés, le repas a été rapide !!! nous avons repris notre descente dans la forêt pour arriver vers 14h30 au VVF. Ce jour là, une randonnée d'une douzaine de kilomètres et presque 600m de dénivelé...


  Après une bonne douche pour se réchauffer certains sont allés faire un petit tour dans le vieux et pittoresque village de Ceillac : son église, sa mairie, ses vieilles maisons, ses rues pavées, ses commerces. Au diner tout le monde a apprécié le couscous après les animations « apéro » et avant la belle soirée guitare dont j’ai parlé plus haut.


  Le jeudi, jour du départ, la météo n’était pas trop mauvaise mais il était difficile d’envisager de faire une rando. C’est à 10h que notre car est reparti en direction de la ville d’Embrun qui s’étale le long de la vallée de la Durance. Par petits groupes nous avons visité la belle cathédrale Notre Dame du Réal, classée monument historique avant de manger dans les jardins de l’Archevêché face aux montagnes et aux cols qui culminent à plus de 2000m. Un petite promenade en ville permettait de voir entre autres monuments : la maison de Chanonges (chanoines) et la Tour brune du XIIème siècle. Le reste de la route s’est fait normalement avec le soleil.

 

Bernard PRESTAT.

 Peu avant d’arriver à Annecy vers 17h, j’ai jugé très utile que Guy rappelle à tous que l’organisation d’une telle sortie n’était pas une mince affaire, que cela nécessitait beaucoup de préparation, de travail et la participation volontaire et très active de plusieurs des membres de l’ASCRA. Un grand merci à tous ceux qui nous ont permis de passer si agréablement ces 4 jours dans le Queyras, dans un VVF où rien n’est à redire sur l’hébergement, la restauration et les animations.   

 

Le 11 mars 2016

 

  Après 2 semaines d’un temps pluvieux et maussade qui a entraîné l’annulation de notre sortie « Pleine lune » au plateau des Glières et des sorties raquettes des 25/02 et 3/03, c’est par une belle journée d’hiver que le 11/03 à 7h3O nous sommes partis pour la randonnée raquettes à la « Pointe des Jottis » dans le Chablais. Les trajets en car, plus ou moins longs, sont toujours agréables, les habituées et habitués se retrouvent, les discussions vont bon train pour certains, tandis que d’autres admirent le paysage des routes de nos montagnes . Cette fois ci pour arriver à notre point de départ : le col de la Jambaz à 1027m, le conducteur nous a fait passer par Viuz-en-Sallaz, St-Jeoire et Onnion. Arrivée au col et à 9h tous les groupes étaient prêts pour commencer la balade. Les groupes 1,2 et 3 devaient faire le même parcours, les 2 premiers étant toujours réservés aux marcheurs les plus rapides !


 N’ayant pas une grande connaissance de la région et à défaut d’avoir demandé à notre accompagnatrice de consulter, avec elle, la carte détaillée de notre parcours, j’avoue avoir quelques difficultés pour décrire avec précision le trajet de cette rando !!! Le récit sera surtout descriptif, sans référence précise aux lieux parcourus dont je n’ai pas trouvé les noms, espérant que ceux donnés sont les bons !


 Après une bonne grimpette, jusqu'à plus de 1200m, pour une mise en forme dès le départ, à travers une partie de la forêt domaniale de la Haute Fillière, nous sommes arrivés à l’alpage du « Béman d’en haut ». Nous sommes ensuite redescendus, toujours entre les arbres de la forêt, pendant plus d’une demi-heure. Dans l’étroite vallée nous étions en dessous de 1000m ! Il y avait là un hameau de quelques petites maisons en bois où les trois groupes se sont retrouvés un moment avant de repartir en longeant un torrent et d’entamer une nouvelle montée longue et assez raide jusqu’à environ 1400m. Ouf !!!, il était 13h quand nous avons rejoint les groupes 1 et 2, plus rapides, déjà installés pour manger. Après un tel effort la pause déjeuner était la bienvenue… Vers 14h nous sommes tous repartis pour entamer la descente. En première partie, sur un passage large, dégagé et assez plat, c’est une belle vue sur la vallée du Brévon, (où se trouve un bourg dénommé lui aussi : la Clusaz !!!), qui s’est offerte à nous. La suite était une descente longue, assez raide, à nouveau en forêt, jusqu’au car qui nous attendait au même endroit que le matin. Il était 16h, nous avions parcouru 11,50km, avec un dénivelé cumulé de plus de 500m, en plus de 6h !!! Bel exploit sportif pour des vaillantes et vaillants retraités !!! 


 Le circuit que nous venions de faire n’était pas tout à fait celui qui avait été prévu. Peu importe, à l’arrivée chacun était un peu fatigué, certaines ou certains d’entre nous ont effectivement eu des difficultés, parfois même des crampes, mais tout cela sera vite oublié et il ne restera de cette sortie rando-raquettes que le souvenir d’une belle journée ensoleillée passée dans une belle et abondante neige dans cette partie du Chablais. D’ailleurs, dans le car, les petites misères n’ont pas empêché les discussions de reprendre, et celles et ceux qui n’ont pas somnolé ont pu admirer les paysages enneigés du trajet de retour emprunté par notre conducteur par Habère-Poche et Boëge. 


Je ne l’ai pas fait dans mes précédents commentaires, mais dans celui là, je tiens à remercier les différents conducteurs des cars. Ils ont toujours les qualités et la grande compétence exigées dans l’exercice de leur métier.  


Bernard PRESTAT.

 

Le 20 Février 2016

 

   La semaine dernière votre narrateur n’était vraiment pas au mieux de sa forme et n’a pu participer à la sortie raquettes à La Plaine Joux du 11 février. De ce qu’il a pu entendre c’était très bien et une fois encore le beau temps était de la partie. Pourtant, en cette saison hivernale, quand on consulte la météo, elle est souvent très incertaine. Par chance pour nous, les jeudis, le temps s’améliore et nos sorties ne sont pas annulées. Souhaitons que cela dure encore pour bien profiter de nos randonnées dans les mois à venir …

 

Le 18 février, le départ était à 7h30, le conducteur du car nous a emmené via Albertville à la station des Saisies dans le massif du Beaufortin où nous sommes arrivés vers 9h30. Chacun ayant chaussé ses raquettes, vers 9h45 nous avons commencé notre balade. Ce n’était pas le super grand soleil mais des coins de ciel bleu et une belle luminosité étaient là pour éclairer les  massifs autour de nous et particulièrement celui des Aravis. Au fur et à mesure de notre ascension, le passage par le bois de Covetan à 1715m a été particulièrement agréable. En cette période de vacances scolaires, il y avait foule à l’arrivée du télésiège du col des Saisies. Nous nous sommes très vite éloignés de cette affluence. Après un passage au belvédère le « Chard du Beurre » 1889m pour admirer la vue magnifique, nous sommes redescendus de quelques mètres et devant un vieux chalet, un peu bancale, mais qui nous abritait d’un petit vent frisquet, nous avons mangé. Il était déjà midi passé. Une demi-heure plus tard nous sommes repartis. La descente dans une bonne couche de neige poudreuse est toujours agréable, un peu moins stressante pour moi. Les raquettes s’enfoncent, ça glisse un peu mais au pire si on se retrouve par terre c’est sans grave conséquence. A plusieurs endroits notre chemin a croisé les pistes de ski. Avec prudence et en groupes nous avons traversé ces pistes, le plus rapidement possible pour éviter les nombreux skieurs qui dévalaient les pentes. Après une descente, un peu longue mais « relaxe », sur un chemin damé par les nombreux promeneurs avec bâtons mais en chaussures, nous avons rejoint la station des Saisies où nous attendait notre car. A 15h après avoir retrouvé 2 des nôtres qui n’avaient pas pu se joindre à nous, le conducteur de notre confortable car nous a ramené, avec douceur et prudence, au parking de l’Espace Rencontre. A chaque arrivée, comme une envolée de moineaux, chacun récupère son « barda » dans les soutes du car, souhaite à tous une bonne soirée et retrouve sa voiture pour vite rentrer à la maison, un peu fatigué, mais heureux d’avoir passé une bonne journée en montagne.


  Bernard PRESTAT.

   

 Le 7 février 2016


 

  Avant de faire un petit commentaire sur la sortie raquettes du 4 février, il me semble intéressant de relater en quelques lignes le repas dansant suivi de la galette des rois du 3 février. Cette année, l’ASCRA avait décidé de fêter ses ainés et avait invité gracieusement ceux  ayant atteint 90 ans (dix au total sont adhérents de l'Association). Ainsi Jean Louis Decherf, coprésident de l’ASCRA a félicité  et remis un bouquet de fleurs ou un petit cadeau à celles et ceux qui s’étaient déplacés: Charles et Simone PUTOD, Marie AVET-PETIT, Andrée DELATTRE et Aubin VACHERAND.

 

Je pense que les absents, qui n'avaient pas de motifs valables, ont eu tort de ne pas y participer. En effet, nous étions nombreux, plus que les années précédentes, pour passer un agréable moment dont l'organisation parfaite en revient à Raymond que l'on peut encore remercier ici. Les tables de huit couverts disposées dans la grande salle de l'Espace Rencontre d'Annecy-le-Vieux étaient bien dressées et joliment décorées de plantes naturelles. De l'avis des membres qui étaient à notre table et probablement de l'ensemble des participants le repas servi était excellent de l'entrée au dessert. Chacun avait pu prendre connaissance du menu sur notre site Internet. Le traiteur doit être remercié pour la prestation fournie et le service en salle. Dès la fin de dégustation de l'"Assiette Océane", le DJ Laurent nous a fait danser au son des airs de musique que nous aimons. La piste de danse n'est jamais restée vide. Un concours de tango a été organisé après désignation d'un jury et c'est sous les applaudissements que Françoise et Pierre CACHAT ont été récompensés pour leur belle performance. Après le succulent dessert "Cabosse chocolat, crémeux au caramel et sa sauce anglaise au génépi" (j'insiste pour faire regretter les gourmands qui ne sont pas venus !!!) la danse a repris jusqu'à 16h30 pour permettre la dégustation de la galette des rois servie avec un crémant de Bourgogne. Encore quelques pas de danse et le départ de chacun. Un bien agréable après-midi se terminait.

 

 A l'abri dans la salle, nous avons vu tomber la pluie et quelques flocons de neige ... cela risquait de compromettre notre sortie raquettes du lendemain. Chacun, persuadé que la randonnée serait annulée, a consulté le site pour en avoir confirmation. Et bien non, grâce à Claude et à la décision qu'il a prise, après informations auprès des services météo, la sortie a été maintenue.

 

 Nous étions moins nombreux pour cette randonnée dans le Massif du Faucigny. Pour la 1ère fois le car partait de l'Espace Rencontre. Passant par Cluses et Taninges le conducteur nous a déposé devant le panneau "Les Gets (altitude 1173m)". Nous avons marché en file indienne sur la route et un peu plus loin, raquettes aux pieds, nous avons commencé notre ascension. Après un parcours agréable avec quelques passages en forêt, un faible dénivelé, un temps gris mais assez lumineux, nous sommes arrivés à "La Rosière" (1395m). Le soleil a alors fait son apparition pour la suite du trajet. Nous sommes passés devant un monument érigé par la commune de Taninges en mémoire aux "Résistants" avec, gravée, une croix de Lorraine. Arrivés au lieu-dit " La Mouille Rosse sur la montagne de Loëx à 1480m nous avons trouvé, un peu plus loin, un lieu de pique-nique sous la terrasse d'un chalet. Chacun a pu s'installer sur un rondin de bois pour manger. 1h plus tard, après avoir soigneusement remis tout en place, l'horizon étant de plus en plus bouché, nous avons entamé la descente vers "Les Gets" que nous avons rejoint vers 14h30; C'était parfait pour repartir vers Annecy-le-Vieux à 15h comme prévu. Une belle balade, encore merci à Claude pour son choix et sa décision de ne pas l'annuler.    

 

Le 30 janvier 2016

 

La sortie raquettes du 28 janvier avait comme destination Le Chinaillon-Samance dans le Massif des Aravis. Notre car est parti vers 8h15 en passant par la route habituelle Thônes, Saint-Jean-de-Sixt et Le Grand Bornand où 4 d'entre nous sont descendus du car pour une journée de ski.

 

 Nous sommes arrivés sur le lieu prévu pour notre départ et vers 9h15 nous avons commencé notre ascension, raquettes aux pieds.Il ne faisait pas un soleil éclatant mais la luminosité était bonne et la température : 6° douce pour la saison !!! La neige un peu glacée craquait sous les raquettes. Au cours de la montée nous avons constaté que la douceur avait déjà provoqué des coulées de neige. Pour arriver au col, à presque 1900m, nous avons dû franchir un versant assez raide, avec des passages de dévers délicats pour le randonneur débutant que je suis !!!

 

 C'est un peu avant midi que nous avons atteint l'endroit où nous avons mangé nos casse-croûtes. L'installation n'était pas idéale mais largement compensée par la vue à 360° absolument magnifique sur les massifs alpins nous entourant, une belle lumière, une température un peu fraîche mais la grimpette nous avait réchauffé. D'après les informations données par mon application nous avons franchi un dénivelé de 614m ?

 

 La descente s'est faite par le même chemin, donc avec quelques appréhensions ...tout s'est bien passé, mise à part la perte de la rondelle d'un de mes bâtons !!!

 

 Un peu avant le dernière partie de notre parcours nous avons retrouvé  les groupes 1 et 2, quelques minutes de repos pour atténuer les effets de la descente et nous nous sommes séparés les uns partant sur la gauche et nous sur la droite pour arriver vers 14h30 à l'endroit où nous avons attendu notre car une petite demi-heure... mais c'est nous qui étions en avance sur l'horaire prévu...

 

 Au Chinaillon nous avons retrouvé nos 4 skieurs enchantés, eux aussi, d'avoir passé, une fois encore, une excellente journée.      

 


Séjour à l'Alpe d'Huez du dimanche 24 Janvier au vendredi 29 Janvier 2016

Dimanche 24 janvier au parking de Ste Bernadette tout le monde est là. Après avoir mis tous les skis, les valises et les sacs dans la soute le bus part à 13h30. Le soleil est avec nous, espérons qu'il restera toute la semaine .. la météo est optimiste.
Autoroute ... Grenoble ... la vallée de la Romanche ... nous voilà au pied de la "mythique" montée de l'Alpe d'Huez pour les cyclistes et bien connue des téléspectateurs lors du tour de France. A chaque virage une plaque indique le nom d'un champion.
A 1850 nous voici à l'Alpe d'Huez - Alpe signifie qu'une tradition existe depuis longtemps de monter en alpage des vaches et des moutons.
Arrivée au VTF "Au balcon de l'Alpe" la directrice, très dynamique nous accueille. Une présentation du VTF est faite (c'est le 60ème anniversaire de la création des VTF) suivi d'un pot d'accueil, d'un buffet et dodo pour être en forme pour le ski .
Dès le lundi matin, avec le soleil, nous sommes prêts pour prendre la navette "Fraise" qui nous conduit en 5 mn au centre commercial "Les Bergers" et là nos "gentils organisateurs" nous attendent avec les forfaits. merci aux "G.O."
Les groupes s'éparpillent au pied des pistes. Qu'est-ce qu'on prend ... le télésiège des marmottes ou  1 autre ou 1 télécabine... la décision est prise.. les marmottes. On monte.. on monte... on descend.. on glisse et on remonte à Alpe d'Huez 2000 - 2700 - 2800 par le téléphérique d'Oz - Vaujany qui peut transporter 160 personnes ; impressionnants travaux !!
On admire le panorama, on se régale, on respire l'air pur mais c'est la fin de la matinée. on descend à la station au VTF pour déjeuner ou, au choix, on mange dans un chalet d'altitude. Dans cet immense domaine de ski du massif des Grandes Rousses, un point culmine à 3 330m : le PIC BLANC; il offre un panorama grandiose sur le Parc National des Ecrins et ses sommets prestigieux : le Rateau, la Meije, Les Aiguilles d'Arves etc...  Et depuis là on glisse sur le glacier de Sarenne qui, lui, est le point de départ de la belle descente mythique "La Sarenne" piste la plus longue balisée d'Europe avec ses 16 km et se termine en longeant le ruisseau du même nom au fond d'une gorge sauvage. Mais il faut remonter en télésiège à l"Alpe d'Huez aux Bergers.
Le ski pour certains et les randonnées pour d'autres. Il y a des randonneuses heureuses le matin de partir sac à dos et le soir ravies d'avoir effectué des promenades inédites.
Ski, randonnée, promenade en traîneaux, l'Alpe d'Huez charme tout le monde. Au VTF un espace bien-être est prévu : jacuzzi, hammam, sauna. Il est très agréable de profiter de ces moments de détente, de discussion après l'activité de la journée. Comme d'habitude le moment de l'apéro réunit tout le monde près du bar et là chacun se désaltère. Les discussions vont  bon train. Mais il est temps de passer au restaurant où un  buffet nous attend. L'équipe cuisine prépare toujours de bonnes entrées, des plats cuisinés variés et des desserts voir des gâteaux
(pour l'anniversaire des VTF). Et après ... animations diverses et cinéma.

 

Le retour s'est effectué sans encombres le vendredi après midi et à 18 heures nous étions de retour à Annecy.

Maggy




 

 

Le 21 Janvier 2016

 


 

   Les sorties du programme de ce début d'année 2016 ont commencé par la randonnée raquettes du 21 janvier.

 

   C'est avec un grand plaisir qu'après les fêtes de fin d'année nous nous sommes retrouvés au parking des Glaisins avant de monter dans le car pour arriver, 1h30 plus tard, au foyer de ski de fond de Plaine Joux ( 1250m) situé dans la vallée verte au coeur du massif du Chablais. Notre groupe devait atteindre la Pointe de Miribel à 1581m. La météo avaiannoncé un temps couvert, effectivement la montée s'est faite sans difficulté particulière mais dans la grisaille et le froid. Presque au but, après avoir grimpé au milieu des stations d'un chemin de croix, nous sommes arrivés à la statue de la Vierge. Par bonheur un très léger rayon de soleil a réussi à percer les nuages pour nous permettre d'admirer cette statue blanche couverte de neige glacée et enveloppée d'un froid brouillard. Celui ci rendait impossible la vue d'un horizon sur les montagnes proches pourtant spectaculaire d'après les randonneurs qui ont fait la balade à une température plus clémente.

 

  Pour pique niquer nous nous sommes installés, un peu plus bas, sur les tables et bancs prévus pour cela après avoir gratté avec nos bâtons la neige glacée qui les recouvrait.Une bonne et sympathique ambiance comme toujours pour ce repas et puis la descente avec par moments quelques éclaircies pour admirer un paysage de neige comme dans un décor fantastique fait de blanc et de gris avec par endroits l'apparition rapide d'un petit coin de ciel bleu. C'était beau ...

 

 Retour sans problème à Annecy-le-Vieux avec comme souvent des conversations animées à l'arrière du car.

 

 

Le 12 Décembre 2015

 

    Le rédacteur des commentaires que vous allez trouver désormais en cliquant sur "ICI" dans la rubrique "Actualité " du site Internet de l'ASCRA est un nouveau membre de l'amicale qui a fait la 1ère randonnée de sa vie le 4 juin 2015 en arpentant le tracé de l'ancienne voie du train à crémaillère qui autrefois montait au Mont Revard.

 

   Ce jour là, après l'effort  de la montée ombragée, nous avons pique-niqué au soleil avec cette vue magnifique sur le lac du Bourget. La balade s'est poursuivie jusqu'à la station de La Féclaz où nous attendait le car pour rentrer à Annecy-le-Vieux.

 

   Ce fut pour moi une superbe journée, j'étais conquis par l'ambiance qui régnait dans le groupe, par l'originalité du chemin forestier parcouru , par la beauté des paysages. J'étais content de ne pas m'être senti en difficulté physique pour cette 1ère expérience de marche en montagne.

 

   C'est avec enthousiasme que j'ai participé aux randonnées de toute la saison même si quelquefois je me suis rendu compte que je n'avais pas l'endurance de celles et ceux qui marchaient avec moi. Le chaud et bel été 2015 nous a permis de faire pratiquement toutes les randonnées prévues au programme. Que de belles balades, que de beaux paysages vus des hauteurs des montagnes qui nous entourent dans notre belle région et que je connaissais si peu.

 

  Suite à la demande qui m'a été faite et que j'ai acceptée, je ne pouvais pas commencer à rédiger des commentaires sur le site de l'ASCRA sans, au préalable, avoir exprimé ma satisfaction de faire partie de cette amicale de retraitées et retraités. Les sorties pour faire ensemble de la randonnée pédestre sont une activité bien agréable mais l'ambiance amicale et sympathique dans laquelle elles se déroulent est aussi très importante et conforme à l'objet de l'amicale.J'ai beaucoup apprécié le rôle et les compétences des accompagnateurs et je dois avouer mon étonnement d'avoir pu constater au cours de ces sorties l'excellente forme physique de ces dames.

 

La neige a maintenant fait son apparition sur les sommets de nos montagnes, la sortie de la Croix de Colomban a été ma 1ère randonnée en raquettes, une nouvelle expérience de découverte de magnifiques panoramas enneigés qui m'a beaucoup plu.

 

Une certaine forme de présentation est ainsi faite avant la rédaction de commentaires qui seront plus en rapport avec l'actualité de notre amicale et dont vous pourrez prendre connaissance au début de l'année prochaine, période des fêtes de fin d'année oblige.

 

Bonne fêtes à tous, à bientôt si vous le souhaitez.